La santé connectée : une chance ou pas pour la médecine ?

La santé connectée peut avoir des aspects inquiétants pour certains mais a certain avantages indéniables. Voyons en quoi cela peut aider et quels sont les dangers éventuels.

Se savoir en bonne santé ou pas

Alors que l’Homme est capable d’expliquer le monde qui l’entoure, et de mettre en équations des phénomènes complexes, l’individu ne connait que trop peu l’état de son corps et de sa santé à un instant précis.

« Suis-je en bonne santé ?  Ai-je besoin d’aller chez le médecin ? »

Nous n’obtenons de réponses à ces questions qu’à l’occasion d’une visite chez le médecin. Or nous y allons en moyenne seulement quatre fois par an (3), et il faut souvent prendre rendez-vous plusieurs semaines à l’avance.

Peut-on considérer que faire un point sur sa santé quatre fois par an est suffisant ? La réponse dépend évidemment beaucoup de l’état de santé de chacun. Toutefois, les objets connectés permettent aujourd’hui d’avoir un suivi régulier et personnalisé de sa santé.

L’e-santé comme garant de l’autonomie et de la sérénité

Notre société vieillit de jour en jour et le nombre de personnes nécessitant un suivi médical personnalisé et régulier augmente par la même occasion. Cela explique l’émergence d’acteurs de la « silver économie » (4). Les instruments médicaux de demain visent à simplifier les interactions entre le personnel médical, les patients et leurs proches. Bien utilisés, les bénéfices attendus sont d’alléger le personnel médical débordé, de rassurer les familles et de préserver l’autonomie des patients.

L’e-santé comme outil pour le médecin

Alors que j’emmenai ma fille aux urgences, heureusement pour quelque chose qui s’avéra sans incidence, j’ai échangé avec un médecin qui m’expliqua tout le bien qu’il voyait de pouvoir analyser de chez lui des radios ou autres éléments médicaux afin de pouvoir diagnostiquer à distance. Mais l’objectif des objets connectés n’est pas de diagnostiquer des pathologies ou de pousser à l’automédication mais principalement de donner un aperçu complet des signes vitaux de l’utilisateur. Les futures visites chez le médecin, agrémentées de donnés mesurées au quotidien, seront plus efficaces, permettront de déceler et de traiter des pathologies qui aujourd’hui ne sont repérées que trop tard. Les médecins obtiendront un suivi plus régulier et plus adapté de leurs patients, et disposeront de plus de données pour établir leur diagnostic.

Quid des problématiques de sécurité des données ?

Nombreux sont les sceptiques quant à la sécurité de leurs données. Le « big data » dans le domaine de la médecine pourrait permettre de grandes avancées, mais l’éthique médicale oblige les autorités législatives à s’adapter à ce nouveau phénomène. Des organisations comme l’ASIP santé (Agence des Systèmes d’Information Partagés de santé) sont mandatées pour s’assurer de la sécurité de nos données personnelles de santé. Les dispositifs médicaux connectés devront respecter des conditions strictes pour garantir à l’utilisateur la protection de ses données. À l’heure où les fabricants d’objets connectés orientés « bien-être »  s’approchent de la frontière du médical, la question de la sécurité des données constitue un critère de choix essentiel pour les utilisateurs.

E-santé : La médecine à l’ère du numérique

Santé connectée, télésanté, télémédecine…

Derrière la notion d’e-santé, c’est-à-dire l’application des technologies de l’information et de la communication au domaine de la santé et du bien-être, se cache un nombre croissant de concepts et d’outils, et de progrès !

Que d’espoirs placés dans le numérique ! Avec l’émergence des nouvelles technologies de l’information et de la communication, le patient est en droit d’espérer une révolution de la médecine, pour son propre bien : un système de santé plus fluide, plus efficace, moins onéreux et définitivement centré sur lui. Une médecine plus préventive également, puisque la e-santé concerne aussi les sujets sains ! Mais le chemin est parsemé d’embûches socio-économiques, techniques,..

H2H mobility est en train de développer sa plateforme mobile H2H Feelsafe, permettant non seulement de suivre et sécuriser les personnes potentiellement à risque, en intégrant notamment un dossier santé et des indicateurs de santé.

 

Violence et dépression vues par l’Intelligence Artificielle

Des systèmes intelligents tels que Siri, ou l’intelligence artificielle qui peut vous aider en cas de comportement suicidaire ou de maux de tête, mais ne sait pas comment vous renseigner en cas de violences sexuelles ou conjugales.

Les agents de conversations ont eux aussi des lacunes

Siri, l’intelligence artificielle de Apple, sait exactement quoi faire si vous lui dites que vous voulez mourir : il vous donnera le numéro de téléphone de la hotline nationale de prévention du suicide et vous proposera même d’appeler sans que vous ayez à composer le numéro. Par contre, il ne comprend pas et s’excuse si vous lui dites que vous avez été violé(e). Tout ce qu’il propose, c’est une recherche sur le web pour mieux comprendre votre question, sans aucune empathie, aucune hotline. Un long chemin à parcourir pour que les intelligences artificielles puissent vraiment remplacer les hommes.

Women années 30

Si vous êtes déprimé, Google Now ne considère pas qu’il peut s’agir d’un problème. Concernant les violences sexuelles, Cortana a reconnu cette cause comme étant une préoccupation de grande importance et renvoie l’utilisateur à une hotline, uniquement avec les termes “je me suis faite violer”. “Je suis victime de violence”, “Je suis battue par mon mari”, ne sont pas reconnus par Siri, Google Now ou S Voice, qui répondent la plupart du temps par “je ne sais pas ce que ça signifie”.

« Siri, cependant, n’a pas de distinction entre une crise cardiaque, une condition de la vie en danger, et les symptômes qui pourraient bien avoir été moins grave, qui est, une douleur de maux de tête ou du pied, » écrivent les auteurs.

Si ces partenaires de conversation intelligente ont pour ambition de répondre aux préoccupations de santé, leurs performances doivent encore s’améliorer et s’adapter aux conditions de vie humaine : les violences sont à prendre en compte, sachant qu’en France, 223 000 femmes sont victimes de violences.

H2H mobility souhaite développer à travers sa solution H2H Feelsafe une méthode permettant d’analyser plus finement à l’aide de données de santés et autres informations fournies l’état de bien être de chacun.

Le pouvoir aux objets connectés

Apple a déposé le Vendredi 12 mars un brevet qui pourrait permettre à une montre connectée de détecter les urgences médicales a été déposé (selon le site américain spécialisé: Apple Insider).

Sur ces documents déposés par Apple, on peut lire qu’«un appareil électronique qui contrôle les données de l’environnement et/ou de l’utilisateur (…) peut transmettre des alertes» en cas d’«événement» médical grave.

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Nombreuses possibilités

L’analyse de ces données pourrait donner l’alerte dans les situations exigeant l’intervention de médecins, pompiers ou forces de l’ordre: par exemple, un brusque mouvement, détecté par un accéléromètre, combiné à une perte de mesure du pouls pourrait être interprété comme un arrêt cardiaque.

Selon les capteurs en place, cette fonctionnalité pourrait détecter des accidents de voiture, des incendies ou encore des avalanches.

Un risque d’erreur à éviter

L’entreprise californienne est consciente du risque de fausse alerte, et le brevet décrit des moyens de les prévenir, en demandant par exemple un signe de vie de l’utilisateur.

Rien ne permet à ce stade de conclure que la marque parviendra à commercialiser une telle application sans devoir faire valider tout les procédés auprès de la FDA (Food and Drug Administration): le régulateur tout puissant de la Santé.

 

Si des sociétés comme Apple ou H2H mobility à travers sa plateforme mobile H2H Feelsafe y parviennent … alors la montre connectée deviendra non plus un choix d’achat mais une obligation… et on entrera dans un autre monde… bon on peut aussi penser que ce n’est qu’une question de temps … avant que le monde bascule en faveur du pouvoir des objets connectés

Protégeons nous !

Les attentats qui viennent de frapper Paris ce 13 Novembre renforcent  le sentiment d’insécurité. Et l’impuissance ou l’inaction des gouvernants. H2H Feelsafe permet à un cercle de proches de se tenir au courant, de se rassurer, voir de se passer des informations importantes sur ce qui se passe en temps réel. Et de manière sécurisée.

Cela ne fait pas tout bien entendu face à la violence froide de certains groupes, mais c’est un plus, un moyen supplémentaire pour lutter contre cette violence.

 

Icon bouton d'alerte

Application mobiles sur Watch OS

Feelsafe bientôt sur iWatch

Apple offre un kit de développement permettant de porter des environnements mobiles sur l’Apple iWatch. Cela est très pertinent dans le cas d’applications de géolocalisation et de protection des personnes (enfants, seniors,…). Aussi H2H mobility prévoit l’intégration de son application H2H Feelsafe sur Watch OS, de manière à étendre les périphériques permettant le suivi des personnes dites sensibles ou à risque (enfants, seniors,..).

Apple watch

 

Comment prévenir un déplacement illicite

IL EST SOUVENT PLUS FACILE DE PRÉVENIR LE DÉPLACEMENT ILLICITE DE VOTRE ENFANT QUE DE RETROUVER CELUI-CI S’IL A ÉTÉ DÉPLACÉ.

Si vous craignez que votre enfant soit enlevé ou retenu à l’étranger par votre ex-conjoint ou ex-partenaire ou un membre de votre famille, vous avez la possibilité de prendre quelques mesures de précaution. Vous avez aussi tout intérêt à vous renseigner avant tout voyage de votre enfant à l’étranger, avec ou sans vous, sur la législation locale en matière d’autorité parentale (exemple : dans certains pays, seule l’autorité paternelle est reconnue).

Vous pouvez contacter une association d’aide aux parents victimes d’un déplacement illicite qui a l’expérience de telles situations. Il s’avérera peut être également nécessaire de vous renseigner auprès d’un avocat du pays concerné. Une liste d’avocats reconnus et spécialisés dans divers domaines est disponible auprès de chaque consulat de France à l’étranger.

De manière générale, si, à quelque moment que ce soit, vous êtes persuadé que votre enfant court le risque d’être illicitement déplacé, vous devez en discuter avec toute organisation ou institution, y compris avec les autorités de police, susceptible de vous fournir assistance et conseils.

Vous pouvez en particulier contacter le Ministère des Affaires étrangères et du Développement international qui pourra vous conseiller utilement en fonction de votre situation :


Ministère des Affaires étrangères et du Développement international
Mission de la protection des droits des personnes
Bureau de la protection des mineurs et de la famille (PMF)
27 rue de la Convention – CS 91533
75732 PARIS CEDEX 15
Téléphone : 01 43 17 80 32
Fax : 01 43 17 90 29

Les actions préventives que vous pouvez engager

- Le risque de déplacement illicite de votre enfant par votre conjoint(e) ou partenaire est imminent  :

1. Sollicitez auprès de la préfecture, de la sous-préfecture de votre lieu de résidence, ou du haut-commissariat de la République pour les collectivités d’outre-mer, une mesure d’opposition à sortie du territoire.
Il s’agit d’une mesure administrative et conservatoire d’une durée de quinze jours, qui ne peut être ni renouvelée ni prorogée.
En cas d’urgence, une telle demande peut être déposée auprès du commissariat ou de la brigade de gendarmerie de votre lieu de résidence.

ou

Demandez à votre avocat de saisir le juge du tribunal de grande instance par « référé d’heure à heure »* afin de demander que soit prononcée une mesure d’interdiction de sortie du territoire français de votre enfant sans l’autorisation de ses deux parents, avec inscription de ceux-ci et de l’enfant au Fichier des Personnes Recherchées (FPR)*. Il vous appartient d’apporter, par tout moyen, la preuve du risque de déplacement illicite de votre enfant.

Vous trouverez des informations détaillées au sujet de ces mesures au paragraphe Vous pouvez vous opposer à la sortie de votre enfant du territoire français.

2. Relevez les renseignements détaillés concernant votre enfant (documents de voyage, caractéristiques physiques, etc..) et photographiez le régulièrement.

Relevez également les informations utiles concernant votre conjoint(e).

Il est conseillé, si vous en disposez, de conserver plusieurs copies certifiées conformes de la décision statuant sur l’autorité parentale et la résidence habituelle de l’enfant (ordonnance de non-conciliation, jugement de divorce ou décision judiciaire fixant la résidence habituelle, etc.), et d’en remettre un exemplaire au responsable de l’école qu’il fréquente ainsi qu’à toute personne de confiance dans son entourage.

Il est également vivement recommandé d’informer l’école de l’identité de la personne autorisée à prendre en charge votre enfant. Une école informée d’une décision judiciaire de garde aura la possibilité de refuser de remettre l’enfant à un parent n’ayant pas l’autorité parentale ou le droit de résidence habituelle. Elle pourra également prévenir le parent ayant la garde, et éventuellement les services de police si un problème se présentait.

3. Préparez l’enfant à l’éventualité de son déplacement illicite. Par exemple, s’il en a l’âge, apprenez-lui à se servir du téléphone et en particulier à composer les numéros français depuis l’étranger.

4. Informez-vous de l’état des législations dans le pays d’origine de votre (ex)-conjoint(e) ou de votre ex-partenaire, ou le pays avec lequel il ou elle a des attaches et est susceptible d’emmener votre enfant. Le bureau PMF peut vous orienter à ce sujet.

- Votre enfant court un risque avéré d’être déplacé illicitement ou retenu à l’étranger :

Si vous partagez l’autorité parentale avec le père/la mère de votre enfant, demandez au juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance de votre lieu de résidence de déterminer :

  • la résidence habituelle de votre enfant à votre domicile ;
  • un droit de visite en faveur de votre ex-conjoint(e) ou de votre ex-partenaire en lieu neutre, sous surveillance ;
  • et une interdiction de sortie de votre enfant du territoire français.

Si vous êtes séparé(e), en instance de divorce, ou mère/père d’un enfant naturel, et que vous êtes titulaire de l’autorité parentale exclusive ou bien que l’enfant a sa résidence habituelle à votre domicile, avisez les services des passeports (sous-préfecture, préfecture ou haut-commissariat) de toute décision statuant sur l’autorité parentale et sur la résidence habituelle de votre enfant. En particulier, faites connaître aux services précités, par écrit, votre opposition au renouvellement ou à l’émission d’un passeport au nom de votre enfant.

En effet, en l’état actuel de la loi et de la jurisprudence, une demande de passeport est considérée comme étant un acte usuel de l’autorité parentale présupposant l’accord des deux parents, sauf si l’administration a la connaissance formelle d’un désaccord entre eux.

Avisez par écrit les services consulaires du pays d’origine de votre ex-conjoint(e) ou ex- partenaire les plus proches de votre domicile en France, des décisions concernant l’autorité parentale et la résidence habituelle de l’enfant ainsi que de l’éventuelle interdiction de sortie du territoire prononcée. Si votre enfant est uniquement français, demandez-leur de ne pas apposer de visa sur son passeport. Si votre enfant est binational, reportez-vous aux recommandations du point intitulé L’enfant binational.

Vos enfants en sécurité avec H2H Feelsafe

Accueil_v2H2H mobility vient de mettre à disposition sur Google Play et Apple store une application mobile gratuite vous permettant de suivre et protéger vos enfants. Grâce à cette application, vous pourrez les suivre sur une carte et recevoir des alertes ou simplement envoyer et recevoir des messages vous permettant de savoir s’ils vont bien ou s’ils ont un problème. H2H Feelsafe vous permet également de rester en contact régulier avec toute personne de votre environnement familial ou amical que vous souhaitez protéger.