Une montre pour suivre les seniors

Intégration d’une montre permettant de suivre les seniors

La montre C100 et d’autres montres permettant de détecter les chutes, de géolocaliser, d’envoyer une alerte par presse bouton, permet de suivre les seniors, ainsi que les enfants.

Son intégration à travers la plateforme H2H Feelsafe permet d’alerter les praticiens, les référents, et de suivre des informations de santé.

 

montre-c100

 

Les sociétés d’assurance cherchent des solutions innovantes pour sécuriser leurs clients

Des solutions innovantes pour sécuriser les assurés

Les compagnies d’assurance ont besoin à la fois de fidéliser leurs clients par des solutions qui les sécurisent, mais également ont besoin de rendre plus efficaces leurs services d’assistance. Pour cela ils font de plus en plus appel à des plateformes qui leurs poussent des informations en temps réel.

Prenons le cas d’un expatrié ou une famille en vacances qui a une panne de voiture, un trajet en transport qui ne se passe pas comme prévu, un accident,… Dans tous ces cas, la compagnie d’assurance se doit de répondre rapidement et efficacement, notamment en récupérant en un clic la géolocalisation de l’assuré, ses données de santé,…

Les objets connectés permettent d’intégrer facilement ces informations, relayées par des plateformes de plus en plus opérantes en terme de mobilité et de sécurité. C’est le cas de plateformes telles que H2H Feelsafe, développée et commercialisée par la société H2H mobility qui s’est positionnée très tôt dans le domaine de la sécurisation des personnes et du e-santé.

image famille

Des applications pour surveiller vos enfants

L’idée n’est pas nouvelle mais le besoin bien présent. Pour tranquilliser les parents, de plus en plus de sociétés proposent d’assurer la géolocalisation des enfants. Pour les plus petits, par exemple, un système permet de savoir si la nounou a bien récupéré l’enfant à l’heure prévue et si elle l’emmène bien à son cours de judo ou de danse.

 

Visuel appli 3 écrans(1)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Ça fait partie de son quotidien »

Pauline a testé l’offre proposée par une agence de service pour sa fille Pema, âgée de trois ans et demi. « Il y a un côté déstabilisant, qui assimile l’enfant à un numéro, mais je trouve ça quand même rassurant », explique-t-elle micro d’Europe 1. Quant aux conséquences sur sa fille, cette mère de famille les juge inexistantes. « Maintenant, ça fait partie de son quotidien et de sa normalité. Elle n’y prête aucune attention », affirme-t-elle.

Des coûts variables

Le coût des offres varie selon les techniques proposées. Pour les balises semblables à celles des navigateurs ou des alpinistes, il faut compter environ 140 euros. La publicité pour ce type de produit est explicite. Elle présente l’objet comme étant « parfait pour suivre à la trace, une personne, votre enfant ou votre animal « .

D’autres systèmes sont plus économiques. Ainsi, les applications qui s’installent sur le portable de l’enfant reviennent à 7,90 euros pour tracer quatre portables d’une même famille. Ce mouchard permet de suivre une personne tout au long de la journée et peut, par exemple, avertir l’adulte par SMS si son adolescent quitte un endroit déterminé, tel que son lycée.

H2H Feelsafe, une application gratuite

H2H mobility a préféré proposer son application H2H Feelsafe gratuitement. Seules des options premium sont payante. Des objets connectés tels que des modules d’alerte ou des montres vont également être intégrées courant 2016. Nous préférons pour le moment travailler sur l’amélioration de la précision et de la sécurité de la plateforme et de l’application avant de passer à l’étape suivante.

 

Halte aux violences conjugales !

Juste quelques chiffres qui font froid dans le dos : 267 décès “imputables aux violences au sein de couple” ont été recensés en France en 2011, phénomène en baisse mais toujours prégnant, selon les chiffres annuels de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) dévoilés aujourd’hui. Sur ce chiffre, 146 ont été tuées par leur conjoint(e), 78 sont des “victimes collatérales”, le solde des décès étant imputable à des affaires de couples “non officialisés ou rivaux”. Sur les 146 personnes mortes victimes de leurs conjoint(e) ou ex-conjoint(e), 122 sont des femmes et 24 des hommes, a précisé l’ONDRP citant des chiffres de la délégation aux victimes (DAV).