Santé mobile et connectée, le diabète montre la voie

 

Tous mobinautes santé… ou presque

« 8 diabétiques sur 10 sont équipés en smartphone ou en tablette et plus de 4 sur 10 ont déjà téléchargé une application mobile de santé. Bien évidemment, le taux d’équipement et surtout de multi-équipement varie en fonction de l’âge. Ainsi, les 25 / 34 ans sont 63 % et les 35 / 49 ans 50 % à posséder un smartphone et une tablette. Mais cela ne veut pas dire que les plus âgés ne sont pas encore des technophiles. Pour preuve, 20 % des 80 ans et plus possèdent eux aussi un smartphone et une tablette ! Au-delà de l’équipement, 4 diabétiques sur 10 ont donc déjà téléchargé une application mobile de santé. Dans l’ensemble des autres maladies chroniques (polyarthrite rhumatoïde, hypertension, insuffisance rénale ou cardiaque…), cette proportion n’est que de 1,5 sur 10.

 

La méconnaissance, premier facteur de non-téléchargement…

Pour les diabétiques n’ayant pas téléchargé d’application mobile de santé, la première raison est tout simplement la méconnaissance de ces outils pour 29 % d’entre eux puis le fait de ne pas avoir trouvé l’application qui correspond à leurs attentes (24 %). Pourtant, pour ces mêmes personnes n’ayant pas téléchargé d’application dans leur smartphone ou sur leur tablette, elles seraient plus de la moitié (52 %) prête à en télécharger si leur médecin leur en conseillait une. 27 % si le conseil provient d’une autre personne touchée par la même maladie et 23 % si elle provient d’une association de patients. Pour Catherine Cerisey, Vice-Présidente du Lab e-Santé au titre du collège patients : “Les diabétiques font figure d’ambassadeur de la santé mobile. Ils sont très largement équipés et utilisateurs d’applications mobiles de santé. Pour ceux qui n’ont pas encore téléchargé d’application, on voit que le développement du conseil médical et d’une offre adaptée est nécessaire. En ce sens, la création du Diabète Lab par la Fédération Française des Diabétiques est une excellente nouvelle”.

Des usages pragmatiques qui permettent d’échanger avec le médecin

Bien évidemment, les diabétiques ayant téléchargé des applications mobiles sont encore plus équipés que la moyenne, mais le vrai point intéressant est de voir que leurs usages des applications sont très pragmatiques. 6 sur 10 ont téléchargé un carnet de suivi pour y introduire manuellement ou via leur glucomètre connecté leurs glycémies capillaires et 5 sur 10 utilisent ce type d’application régulièrement. Juste après le carnet de suivi électronique, ce sont les applications pour objet connecté de santé qui sont les plus utilisées. »

Un exemple d’application mobile vous permettant de suivre vos indicateurs de santé et partager ces informations avec vos proches ou votre praticien :H2H Feelsafe produit par H2H mobility.

A bientôt.

 

bracelet montre connectes

 

 

 

Suivre la prise des médicaments et des vaccins dans les zones à risque

Besoin de traçabilité médicale

Beaucoup d’associations médicales, ou médecins aidant les populations à risque ou démunies (suite à une famine, guerre, épidémie ou l’ensemble combiné ce qui malheureusement se produit trop souvent…) ont besoin de répertorier qui a pris ou n’a pas encore pris tel ou tel médicament, et encore plus important peut-être, qui n’a pas encore été vacciné, et qui a déjà pris tel ou tel vaccin, et à quel date. Tout ceci peut-être tracé sur la plateforme H2H Feelsafe, et nous développons de nouvelles fonctionnalités dans ce sens.

Vous pouvez chercher l’application en tapant  h2h feelsafe sur l’apple store ou google play.

Bien que l’application soit disponible en premium, manifestez vous  au cas où vous êtes une association (mail : contact@h2h-mobility.com). Nous pourrons vous activer des accès gratuitement.

 

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Prévention et prédiction sur les effets des médicaments

Comment prédire pour guérir…

Vouloir prévenir les épidémies, identifier le plus en amont possible les facteurs de risque pour éviter les maladies ou ralentir leur développement, prédire dès la naissance des prédispositions à telle ou telle infection… Autant d’ambitions mille fois exprimées par les scientifiques et les représentants du corps médical.

A partir d’une hypothèse formulée sur le fondement de laquelle sont collectées des données, une observation permet d’opérer une relation entre des données et d’en déduire de nouvelles hypothèses ou de nouveaux traitements qui seront reproduits à des cas similaires. Depuis plusieurs années, cette recherche s’est enrichie par d’autres sources très diverses prenant ainsi en compte le milieu dans lequel les individus évoluent : données environnementales, données socio-professionnelles, etc. Cette situation est aujourd’hui réinterrogée par l’irruption des nouvelles techniques de gestion des données qui doivent s’adapter à la production massive et exponentielle de données caractérisées par le phénomène du Big Data – nous reviendrons sur la définition de ce terme. Cette production massive de données peut-elle avoir un effet sur la prévention des maladies, le Big Data a-t-il un rôle à jouer, parmi d’autres, pour améliorer le niveau sanitaire de la population et  permettre ainsi aux politiques de disposer des bonnes informations au bon moment pour définir une politique de santé publique plus intelligente ?

Autant de domaines à explorer avec l’aide des nouvelles technologies et plateformes telles que H2H Feelsafe de H2H mobility, permettant de collecter des informations médicales et de les analyser pour mieux appréhender les effets de certaines posologies, ou anticiper des risques potentiels.

Une montre connectée pour prendre sa glycémie sans se piquer

 

PKvitality invente une montre connectée pour prendre sa glycémie sans se piquer

Lien vers le l’Usine Digitale : http://www.usine-digitale.fr/article/ces-2017-pkvitality-invente-une-montre-connectee-pour-prendre-sa-glycemie-sans-se-piquer.N48271

PKVitality, filiale biotech de la start-up PK Paris, lance une montre connectée déclinée en deux versions : une pour diabétiques et une pour sportifs.

Patches, lentilles de contact, lecteurs laser : plusieurs pistes sont explorées pour permettre aux diabétiques de contrôler leur glycémie sans piqure. Beaucoup de dispositifs sont encore à l’état de prototypes et les géants technologiques comme Google et Apple n’ont pas encore réussi à intégrer cette fonction à leurs montres intelligentes.

 

Une start-up française est en passe de réaliser cette prouesse : PK vitality, filiale de PK Paris, fabricant d’accessoires pour smartphones et ordinateurs (clés USB, écouteurs sans fil…). La société présente au CES un enregistreur d’activité physique, K’Track, à porter au poignet comme une montre, et qui monitore le taux d’insuline dans le sang en temps réel.

 

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Une petite pression plutôt qu’une piqûre

A priori, l’objet ressemble aux nombreuses montres intelligentes déjà sur le marché. Son secret se cache à l’arrière du cadran : on peut y glisser une capsule qui analyse en temps réel le contenu de la peau. « C’est comme une langue qui goûte la peau et l’analyse du point de vue chimique », explique Luc Pierart, fondateur et CEO PK vitality. La start-up a nommé ce système « Skin Taste » et pourrait à terme l’intégrer à tout type d’objet : bracelet, brassards, et montres. Plusieurs marqueurs physiologiques pourraient être analysés, mais PK vitality s’est concentré sur deux cas d’usage pour débuter. Le diabète, d’abord, qui touche plus de 400 millions de personnes dans le monde. Les insulino-dépendants ne seraient plus contraints de se piquer le bout du doigt plusieurs fois par jour et ne sentiraient qu’une très légère pression au moment de l’analyse.

 

Un indicateur de performance pour sportifs

PK Vitality a prévu une autre déclinaison, la K’Track Athlete, qui permet le suivi de l’acide lactique en temps réel durant l’effort. Ce type de test n’était jusqu’alors disponible que par prise de sang : désormais, les athlètes et leurs coachs pourront suivre leur niveau d’acide lactique, un facteur clé pour optimiser leurs performances et réduire leur temps de récupération.

 

Les deux premiers modèles de montres fonctionnent avec des capsules, d’une autonomie d’un mois environ. Les recharges sont vendues 99 euros pour le glucose et 149 euros pour le lactate. A ce prix, PK vitality se dit compétitif par rapport aux méthodes traditionnelles de suivi, pour un confort d’utilisation bien plus important.

 

La K’Track Glucose sera vendue 149 euros et la K’Track Athlete 199 euros dans le courant de l’année. Le produit a reçu le prix de meilleure nouveauté dans la catégorie « Technologie pour un monde meilleur » des CES Awards.

 

De La E-Santé à la Santé connectée

Introduction

Les frontières sont de plus en plus brouillées dans le monde de la santé connectée et il devient difficile, voire aléatoire, de faire une distinction absolue entre les dispositifs, applis (cf H2H Feelsafe) et objets connectés utilisés dans le domaine du bien-être, dans celui de  la santé et dans celui de l’exercice  de la médecine. Le débat qui s’ouvre autour de la régulation de la santé mobile impose cependant d’en définir les différentes composantes et de rappeler quelles sont les activités d’ores et déjà réglementées.

Les recommandations du Conseil national de l’Ordre des médecins

Dans le Livre Blanc du Conseil national de l’Ordre des médecins, un ensemble de six recommandations sont fournies relatives à la santé connectée :

1. DÉFINIR LE BON USAGE DE LA SANTÉ MOBILE AU SERVICE DE LA RELATION  PATIENTS-MÉDECINS

2. PROMOUVOIR UNE RÉGULATION ADAPTÉE, GRADUÉE ET EUROPÉENNE

3. POURSUIVRE L’ÉVALUATION SCIENTIFIQUE

4. VEILLER À UN USAGE ÉTHIQUE  DES TECHNOLOGIES DE SANTÉ CONNECTÉE

5. DÉVELOPPER LA LITTÉRATIE NUMÉRIQUE

6. ENGAGER UNE STRATÉGIE NATIONALE  DE E-SANTÉ

Le document est téléchargeable via le lien https://www.conseil-national.medecin.fr/sites/default/files/medecins-sante-connectee.pdf.

 

 

 

 

La médecine préventive

Médecine préventive

Les objets connectés liés à la santé, très en vogue dans la Silicon Valley, contribuent à un nouveau type de médecine plus préventive.

Et à ceux qui s’inquiètent de ce genre d’innovation, par exemple, pour des questions de vie privée et de données personnelles, Eric Schmidt, le patron de Google, qui s’est récemment exprimé sur la question, répond  qu’en cas de vie ou de mort, on sera certainement prêt à ingérer par exemple une e-pilule sans se poser de questions.

Aussi pour surveiller la température

Enfin, si vous en voulez plus, sachez qu’une autre start up en Floride travaille sur pilule qui surveille la température interne du corps. Cela pourrait intéresser les sportifs, les soldats, les astronautes ou encore les pompiers pour surveiller que leur corps n’est pas exposé à une trop forte température lors d’une intervention.

Dans le même genre, des e-pilules pourraient également être ingérées pour servir de procéder d’identification. Au lieu d’un mot de passe, facilement piratable, la pilule communiquerait avec votre smartphone. C’est le corps tout entier qui devient un mot de passe.

H2H mobility travaillant sur des objets connectés de type santé réfléchit à mettre en place ce genre de solution permettant de remonter des informations directement à travers sa plateforme H2H Feelsafe. Mais il faut également s’assurer que cela ne va pas à l’encontre de l’éthique et de la protection des individus sur ce qui leur est le plus cher.

pilules

Objets connectés et prévention santé

Surfer sur les données générées par les wearables pour faire de la prévention santé sur mesure.

C’est ce qu’offre H2H mobility à travers sa plateforme web et mobile H2H Feelsafe. En intégrant des informations de santé, la plateforme permet de mettre à disposition les informations aux praticiens, mais aussi d’anticiper des risques pour le patient.

ecran Dossier santé 4 pouces

E-santé : La médecine à l’ère du numérique

Santé connectée, télésanté, télémédecine…

Derrière la notion d’e-santé, c’est-à-dire l’application des technologies de l’information et de la communication au domaine de la santé et du bien-être, se cache un nombre croissant de concepts et d’outils, et de progrès !

Que d’espoirs placés dans le numérique ! Avec l’émergence des nouvelles technologies de l’information et de la communication, le patient est en droit d’espérer une révolution de la médecine, pour son propre bien : un système de santé plus fluide, plus efficace, moins onéreux et définitivement centré sur lui. Une médecine plus préventive également, puisque la e-santé concerne aussi les sujets sains ! Mais le chemin est parsemé d’embûches socio-économiques, techniques,..

H2H mobility est en train de développer sa plateforme mobile H2H Feelsafe, permettant non seulement de suivre et sécuriser les personnes potentiellement à risque, en intégrant notamment un dossier santé et des indicateurs de santé.

 

Les sociétés d’assurance cherchent des solutions innovantes pour sécuriser leurs clients

Des solutions innovantes pour sécuriser les assurés

Les compagnies d’assurance ont besoin à la fois de fidéliser leurs clients par des solutions qui les sécurisent, mais également ont besoin de rendre plus efficaces leurs services d’assistance. Pour cela ils font de plus en plus appel à des plateformes qui leurs poussent des informations en temps réel.

Prenons le cas d’un expatrié ou une famille en vacances qui a une panne de voiture, un trajet en transport qui ne se passe pas comme prévu, un accident,… Dans tous ces cas, la compagnie d’assurance se doit de répondre rapidement et efficacement, notamment en récupérant en un clic la géolocalisation de l’assuré, ses données de santé,…

Les objets connectés permettent d’intégrer facilement ces informations, relayées par des plateformes de plus en plus opérantes en terme de mobilité et de sécurité. C’est le cas de plateformes telles que H2H Feelsafe, développée et commercialisée par la société H2H mobility qui s’est positionnée très tôt dans le domaine de la sécurisation des personnes et du e-santé.

image famille