Suivre la prise de médicaments pour les personnes âgées

Mauvaise prise de médicaments : quels sont les risques ?

« Un traitement n’est jamais donné à la légère, surtout à une personne âgée qui cumule souvent d’autres médicaments à prendre quotidiennement. Il faut savoir que la polymédication des personnes âgées est une réalité très répandue, et généralement légitime, avec parfois jusqu’à des dizaines de gélules et comprimés à prendre à chaque repas.

Si les médicaments ne sont pas absorbés à la bonne dose et au bon moment, le traitement risque de ne pas être efficace. C’est le cas des médicaments que l’on a oublié de prendre et cela se traduit par un sous dosage. Mais inversement, le traitement peut aussi être dangereux si, par inadvertance, la dose est doublée. C’est le cas d’une personne qui a oublié qu’elle a déjà pris son comprimé. Il y a alors surdosage avec un risque majoré d’effets secondaires, lesquels peuvent être graves.

Il n’en faut donc ni trop, ni trop peu, mais respecter à la lettre la posologie du médecin en premier lieu, sinon, celle indiquée sur la notice. »

pilules

Suivez les prises de médicaments avec l’application mobile H2H Feelsafe

H2H Feelsafe est une application mobile vous permettant de suivre vos indicateurs de santé, mais également de suivre la prise de médicaments d’une personne âgée, ou d’un enfant. Et de vous alerter si la prise n’a pas été correcte.

Extrait du site e-sante.fr.

En savoir plus sur http://www.e-sante.fr/personnes-agees-comment-aider-bien-prendre-leurs-medicaments/actualite/1112#Y5xCCX25uo1Pegzt.99

Blockchain et santé : de nouveaux usages vertueux envisageables à moyen terme

Cet article reprend un article déjà posté et fort intéressant concernant l’utilisant de la blockchain dans le monde de la santé : https://blogs.dxc.technology/2017/01/03/blockchain-et-sante-de-nouveaux-usages-vertueux-envisageables-a-moyen-terme.

Blockchain et santé : quel constat ?

Chaque jour, nous générons, sans nous en rendre compte, un volume conséquent de données relatives à notre santé. Ces données émanent d’une multitude de tiers (médecins, hôpitaux, assurances publiques/privées, laboratoires pharmaceutiques, start-up de l’Internet des objets…). Cette multiplication des sources génère des coûts de gestion importants, sans compter le risque de perte de données et de sous-utilisation de ces dernières à des fins préventives et thérapeutiques. Trop peu de synergies sont tirées de ces données.

À l’heure où nous tentons de numériser et centraliser nos dossiers médicaux, un problème de confiance et de défiance se pose quant à l’exploitation de ces données sensibles. Les données de santé, qu’elles proviennent du suivi de nos traitements (lié à la carte Vitale), du suivi opératoire (opérations, antécédents médicaux, …) ou du suivi de l’évolution de notre corps avec les objets connectés, ne nous appartiennent pas directement. Elles font l’objet de nombreuses intermédiations et finissent pour l’essentiel centralisées par un petit nombre d’entreprises telles que les GAFA pour ne citer qu’elles. Pourtant, développer un dossier médical, susceptible d’être partagé avec des tiers, constitue un enjeu clé pour notre santé, et permettrait d’améliorer la prévention et le suivi des patients. La technologie blockchain est susceptible de répondre au problème de confiance, de défiance et de partage de données au profit des patients. Mais comment ?

Pour répondre au comment, il est important de revenir aux origines du phénomène blockchain. Initialement, la blockchain est le protocole technologique à la base de la cryptomonnaie bitcoin. Pour simplifier, elle correspond à un grand livre comptable dans lequel toutes les transactions numériques, les échanges, sont enregistrés et signés grâce à l’identifiant unique dont disposent tant l’émetteur que le récepteur de l’échange. On parle ici de cryptographie asymétrique. Chaque transaction est vérifiée par une communauté de pairs qui s’accordent démocratiquement pour valider la transaction, ce qui permet de se passer des autorités externes (banques et États) traditionnelles. On parle alors de consensus distribué.

In fine, la transaction est stockée dans une base de données distribuée entre tous les pairs. L’assimilation de ces deux procédés sécurisants (cryptographie asymétrique et consensus distribué) permet de créer une « machine à confiance », sur laquelle peut aisément se reposer une monnaie telle que le bitcoin au regard de sa valeur à l’heure actuelle. La blockchain est donc une machine à créer de la confiance, car en signant cryptographiquement les transactions qui sont alors stockées sur une multitude de serveurs de manière distribuée, les échanges devenant dès lors infalsifiables et immuables.

Mais quel rapport avec le secteur de la santé ?

« Depuis quelques années, certains laboratoires pharmaceutiques conscients que la « pilule » n’est pas nécessairement le seul moyen pour traiter un patient, investissent dans ce qu’on appelle des « Patient-Support Programmes ». Ces derniers ont pour objectif de mieux suivre les patients atteints de certaines pathologies. Pour cela, ces programmes peuvent prendre la forme d’une offre cross-canal combinant applications smartphones, objets connectés, centre de relation téléphonique avec un centre de soin spécialisé, et suivi rapproché avec un médecin.

On peut par exemple citer le projet Diabéo, une application développée par le laboratoire Sanofi, à destination des personnes atteintes de diabète. Diabéo a pour vocation de faciliter le suivi du traitement au quotidien et d’alerter automatiquement une équipe médicale en cas de problème. Concrètement, le patient enregistre ses données dans l’application (alimentation, activité physique, …) et celle-ci calcule la dose optimale d’insuline. Ces données servent également à « renforcer le lien médecin / patient », car elles sont automatiquement transmises aux médecins et laboratoires pharmaceutiques, qui vont les analyser afin d’ajuster le traitement. Derrière cette notion de « lien » se trouve une relation nécessitant de la confiance entre le médecin et le patient.

Et c’est ici que la technologie blockchain commence à révéler tout son intérêt. Appliquée à Diabéo, la blockchain pourrait permettre de gérer de manière transparente, sure et infalsifiable les données des patients et restreindre le partage des données aux principaux tiers de confiances : médecins, hôpitaux, laboratoires pharmaceutiques, … Tout cela au bénéfice du patient qui saura où sont ses données et qui y a accès.

Si la confiance est rétablie, on peut alors imaginer que d’immenses volumes de données liées à notre santé soient aisément mobilisables par les chercheurs, les médecins, tout en assurant notre consentement, en protégeant notre vie privée, et en connaissant les motivations exactes des tiers en temps réel, indépendamment de notre localisation et des contraintes réglementaires. En clair, la blockchain faciliterait l’accès à nos données de santé pour améliorer le suivi, la recherche, les traitements, tout en garantissant le respect de notre vie privée.

Si nous pouvons reprendre le contrôle sur nos données, on peut également imaginer les monétiser. Si, par exemple dans le cadre d’essai clinique, un laboratoire pharmaceutique souhaite disposer d’une immense base de données actualisée en fonction de nos faits et gestes (traitement, objet connectés), l’utilisateur pourrait, en échange de proposer l’accès à ses données, être rémunéré automatiquement. »

 

 

Géolocaliser vos enfants à l’aide d’une application mobile

Une application « Ange gardien »

Prenons le cas où les enfants sont déjà équipés d’un smartphone. De nombreuses applications, à installer sur leur appareil et sur celui d’un parent, permettent de suivre chacun de leurs mouvements. Utilisable sur Android et IOS, l’application gratuite H2H Feelsafe vous permet de géolocaliser votre enfant (ou tous les membres de la famille) sur une même carte , de « savoir où il se trouve en temps réel », mais également d’accéder à l’historique de ses positions GPS, ou de définir des « zones sûres ou des zones interdites » (des “géo-barrières”). Ainsi, si votre progéniture franchit une zone interdite, ou simplement si vous souhaitez savoir par exemple qu’l vient de sortir de l’école, vous en serez informé par SMS.

Il est important d’être transparent dans la démarche de surveillance

important !! Il ne faut jamais le faire en cachette et toujours expliquer à ses enfants ses motivations. Dans le cas contraire, on risque de perdre leur confiance et donc que ce contrôle se montre finalement contre-productif.

Application de géolocalisation Feelsafe

Localiser ses enfants en temps réel sur une carte

Vous voulez voir en un coup d’œil où sont vos enfants ? Avec H2H Feelsafe, vous pouvez visualiser leur position sur une carte, et les localiser facilement. Vous pouvez également suivre les chemins qu’ils empruntent régulièrement.

ecran Localisation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Suivi des chemins

L’application vous permet également de suivre les chemins régulièrement empruntés par vos enfants.

ecran Suivi proteges