Comment prévenir des catastrophes naturelles ?

Analyse des facteurs d’une catastrophe naturelle

« Les catastrophes naturelles terrestres sont indépendantes de l’activité humaine directe et sont donc moins bien connues.

Aujourd’hui la technologie pour la prévention de l’arrivée d’une éventuelle catastrophe naturelle a évolué. Le signal part d’un point précis et se propage sur l’ensemble d’un espace donné. Les progrès accomplis en matière de télécommunications permettent de donner l’alerte depuis n’importe quel point du globe et d’être entendu dans le monde entier.

Dans le cas d’une catastrophe naturelle terrestre les systèmes d’alerte actuels reposent sur des instruments de mesures sophistiqués utilisés en télédétection, en météorologie, en physique et en géophysique ainsi que sur les moyens de communication modernes. »
Nepal

Les gestes de sécurités préalables

« Personne ne peut prédire ni empêcher une catastrophe naturelle , quand cela se produit nous devons être prêt à agir le plus rapidement possible. C’est pour cela qu’il existe des gestes de prévention importants à respecter et qu’il faut toujours être attentif au moindre fait inhabituel.
Le fait de lire ce que nous devrions faire en cas de catastrophe naturelle et de mettre en pratique ces conseils peut aider à conserver son calme, à être mieux préparé, à se protéger et à aider les autres. Et donc à eviter le plus de degats possible.
Le plan d’urgence a pour vocation d’apporter une méthode d’organisation rigoureuse, étudiée, planifiée, enseignée et répétée.
La notion de plan d’urgence repose sur la prévision. Il s’agit d’une part de capitaliser l’expérience des évènements passés pour améliorer le système et éviter de reproduire les erreurs, et d’autre part de tenter d’envisager des situations nouvelles. Dans tous les cas, le point critique est l’organisation des secours. Une situation de catastrophe peut provoquer une désorganisation des secours, du fait de la panique qui peut gagner les exécutants comme les décideurs,ou en raison de la grande quantité de personnel, matériel et consommables à gérer (logistique).

Il faut évaluer la résistance de son logement lors de toute éventuelle catastrophe naturelle, être attentif aux signes précurseurs, préparer  les équipements nécessaires ( trousse de secours, papier d’identité..etc), être attentif aux directives de la préfecture diffusées par les médias  et bien sur connaitre les voies d’évacuations. »

Prévenir de manière collective et individuelle

La protection des populations nécessitent que soient prises des mesures collectives et des mesures individuelles. L’une de ces mesures peut passer par l’utilisation des moyens de communication, en particulier les mobiles. Avant que la catastrophe ne soit effective sur un lieu précis, un système d’alerte à travers par exemple d’une application mobile, en complément des médias et autres moyens, peut permettre aux habitants de réagir plus efficacement avant. Par exemple la solution H2H Feelsafe de H2H mobility permet de communiquer ce type d’informations entre des proches. Egalement, elle permet après la catastrophe de permettre aux personnes de se localiser, à condition bien entendu que les infrastructures soient encore opérationnelles, du moins en partie.

 

 

Santé mobile et connectée, le diabète montre la voie

 

Tous mobinautes santé… ou presque

« 8 diabétiques sur 10 sont équipés en smartphone ou en tablette et plus de 4 sur 10 ont déjà téléchargé une application mobile de santé. Bien évidemment, le taux d’équipement et surtout de multi-équipement varie en fonction de l’âge. Ainsi, les 25 / 34 ans sont 63 % et les 35 / 49 ans 50 % à posséder un smartphone et une tablette. Mais cela ne veut pas dire que les plus âgés ne sont pas encore des technophiles. Pour preuve, 20 % des 80 ans et plus possèdent eux aussi un smartphone et une tablette ! Au-delà de l’équipement, 4 diabétiques sur 10 ont donc déjà téléchargé une application mobile de santé. Dans l’ensemble des autres maladies chroniques (polyarthrite rhumatoïde, hypertension, insuffisance rénale ou cardiaque…), cette proportion n’est que de 1,5 sur 10.

 

La méconnaissance, premier facteur de non-téléchargement…

Pour les diabétiques n’ayant pas téléchargé d’application mobile de santé, la première raison est tout simplement la méconnaissance de ces outils pour 29 % d’entre eux puis le fait de ne pas avoir trouvé l’application qui correspond à leurs attentes (24 %). Pourtant, pour ces mêmes personnes n’ayant pas téléchargé d’application dans leur smartphone ou sur leur tablette, elles seraient plus de la moitié (52 %) prête à en télécharger si leur médecin leur en conseillait une. 27 % si le conseil provient d’une autre personne touchée par la même maladie et 23 % si elle provient d’une association de patients. Pour Catherine Cerisey, Vice-Présidente du Lab e-Santé au titre du collège patients : “Les diabétiques font figure d’ambassadeur de la santé mobile. Ils sont très largement équipés et utilisateurs d’applications mobiles de santé. Pour ceux qui n’ont pas encore téléchargé d’application, on voit que le développement du conseil médical et d’une offre adaptée est nécessaire. En ce sens, la création du Diabète Lab par la Fédération Française des Diabétiques est une excellente nouvelle”.

Des usages pragmatiques qui permettent d’échanger avec le médecin

Bien évidemment, les diabétiques ayant téléchargé des applications mobiles sont encore plus équipés que la moyenne, mais le vrai point intéressant est de voir que leurs usages des applications sont très pragmatiques. 6 sur 10 ont téléchargé un carnet de suivi pour y introduire manuellement ou via leur glucomètre connecté leurs glycémies capillaires et 5 sur 10 utilisent ce type d’application régulièrement. Juste après le carnet de suivi électronique, ce sont les applications pour objet connecté de santé qui sont les plus utilisées. »

Un exemple d’application mobile vous permettant de suivre vos indicateurs de santé et partager ces informations avec vos proches ou votre praticien :H2H Feelsafe produit par H2H mobility.

A bientôt.

 

bracelet montre connectes

 

 

 

Un nouveau modèle pour Facebook ?

 

Facebook veut (enfin) renforcer la protection des données personnelles

Pris en flagrant délit d’exploitation de données personnelles,  la société Facebook et son créateur Mark Zuckerberg essaient de faire bonne figure et machine arrière. Pas vu, pas pris…Sauf que là, ils sont pris la main dans le pot de confiture, trop gourmands qu’ils sont. Et la baisse en une semaine de plus de 10% de la capitalisation boursière de la société a de quoi motiver les troupes à plus de considération pour les particuliers.

Protection des données personnelles : Facebook essaie de s’acheter une conduite

Au-delà des annonces cosmétiques de mercredi, Facebook a fait une courte déclaration plus technique, mais plus importante : la compagnie mettra fin dans les six mois aux « catégories de partenaires », une fonctionnalité qui permet aux marques « d’affiner leur ciblage publicitaire grâce aux données fournies par des entreprises spécialisées dans l’agrégation des données personnelles ».

Plus largement Facebook est en train de se demander s’ils ne devraient pas aller davantage sur la restriction au sein privé du partage d’information.

D’autres sociétés telles que H2H mobility ont depuis longtemps senti que les réseaux sociaux avaient leurs limites, étant trop ouverts, et permissifs.  C’est pourquoi H2H mobility a développé sa plateforme mobile ‘H2H Feelsafe’ uniquement destinée aux particuliers dans un cadre uniquement privé. Seuls les proches et la famille peuvent échanger et partager. Les informations sont sécurisées, et non distribuées. A voir si ce pivot constitue au moins en partie l’avenir des réseaux sociaux. H2H mobility a déposé le concept  ‘RSP’ (pour Réseau Social Privé).

 

Prévention et prédiction sur les effets des médicaments

Comment prédire pour guérir…

Vouloir prévenir les épidémies, identifier le plus en amont possible les facteurs de risque pour éviter les maladies ou ralentir leur développement, prédire dès la naissance des prédispositions à telle ou telle infection… Autant d’ambitions mille fois exprimées par les scientifiques et les représentants du corps médical.

A partir d’une hypothèse formulée sur le fondement de laquelle sont collectées des données, une observation permet d’opérer une relation entre des données et d’en déduire de nouvelles hypothèses ou de nouveaux traitements qui seront reproduits à des cas similaires. Depuis plusieurs années, cette recherche s’est enrichie par d’autres sources très diverses prenant ainsi en compte le milieu dans lequel les individus évoluent : données environnementales, données socio-professionnelles, etc. Cette situation est aujourd’hui réinterrogée par l’irruption des nouvelles techniques de gestion des données qui doivent s’adapter à la production massive et exponentielle de données caractérisées par le phénomène du Big Data – nous reviendrons sur la définition de ce terme. Cette production massive de données peut-elle avoir un effet sur la prévention des maladies, le Big Data a-t-il un rôle à jouer, parmi d’autres, pour améliorer le niveau sanitaire de la population et  permettre ainsi aux politiques de disposer des bonnes informations au bon moment pour définir une politique de santé publique plus intelligente ?

Autant de domaines à explorer avec l’aide des nouvelles technologies et plateformes telles que H2H Feelsafe de H2H mobility, permettant de collecter des informations médicales et de les analyser pour mieux appréhender les effets de certaines posologies, ou anticiper des risques potentiels.