Stratégie de digitalisation adoptée par les établissements de santé

 

Illustration-medical-health-and-healthcare

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Introduction

« Rapports, demandes d’admission, questionnaires médicaux… Autant de documents papier que les personnels de santé doivent gérer quotidiennement. Face aux contraintes légales qui imposent la conservation des dossiers médicaux, la dématérialisation devient un vrai challenge pour les CHU comme pour les maisons de retraites, les EHPAD ou les associations de santé. La digitalisation des établissements de santé devient une nécessité. »

Dématérialiser la gestion des dossiers du personnel de santé

Premier enjeu pour les établissements de santé : gérer en mode digital les dossiers du personnel de santé. Avec une application mobile telle que celle proposée par H2H mobility (application H2H Feelsafe) ou l’application d’Orange Open Bee, il est possible de conserver l’ensemble des pièces constituant le dossier du personnel : CV, entretiens annuels, comptes rendus de visite, fiches de paie dématérialisées, contrats de travail, etc.

Stratégie de digitalisation pour assurer la gestion du dossier des patients

« L’autre enjeu consiste à dématérialiser la gestion des dossiers patients. Face à la multitude de documents papier associée à la gestion des patients dans les structures de santé, il est possible de classer toutes les informations des résidents dans une seule et même application mobile : questionnaires d’entrée, certificats médicaux, fiches de pension, cartes d’invalidité, questionnaires relatifs à la famille…  » C’est le cas de H2H Feelsafe, vous permettant de partager ces information de façàn sécurisée. Un gain de temps et une garantie de sécurité et de conservation pour les établissements de santé, d’autant plus que comme, c’est la cas pour l’application Open Bee d’Orange, elle est certifiée NF Logiciel composant coffre-fort numérique, attestant de sa conformité avec les exigences issues de la norme NF Z42-020 qui détaille les spécifications pour que celui-ci garantisse l’intégrité dans le temps des informations numériques qu’il conserve. »

« L’accès des patients à leurs dossiers est par voie de conséquence également grandement facilité puisqu’ils peuvent y accéder à distance simplement, en s’affranchissant des coûts de reproduction et d’envoi (comme prévu dans le Code de la Santé Publique). »

 

 

Suivre les données de santé

Une définition des données de santé

Les données de santé sont toutes les données médicales et/ou relatives aux déterminants généraux de santé, et à la santé d’une personne, d’un groupe de personnes (couple, famille, quartier, ville, région, ethnie, pays, etc.) ou de populations

Comment suivre et partager ses données de santé ?

Tout d’abord il faut être très vigilant sur le partage de ses données de santé qui doit s’accompagner de règles strictes conformes à la réglementation RGPD. En effet les données de santé sont considérées comme des données sensibles par le RGPD, car elles sont censées être protégées par le secret médical. La CNIL est très vigilante à cet égard.

Des hébergeurs agréés se chargent de stocker les données de santé qui peuvent transiter suivants différents canaux . Ces données sont mises à disposition à travers des indicateurs de suivi et des tableaux de bord qui permettent aux patients et aux praticiens de visualiser et analyser les données au fil du temps. Des analyses plus poussées, notamment à travers des systèmes de corrélation, peuvent être mises à disposition pour déceler d’éventuels problèmes.

Illustration-medical-health-and-healthcare

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Certaines plateformes mobiles se développent afin de mettre à disposition ces données de santé et permettre un meilleur accompagnement par le personnel de santé.

Certaines applications permettent même de suivre la prise de médicaments, comme c’est le cas par exemple de H2H Feelsafe de la société H2H mobility.

ecran Dossier santé 4 pouces

 

 

 

L’application d’urgence H2H Feelsafe permet d’alerter vos proches,et vous géolocalise.

A quoi sert H2H Feelsafe ?

Lorsque vous vous déplacez, la plateforme H2H Feelsafe suit vos positions. Lorsque vous déclenchez une alerte via le bouton d’urgence,  l’application retransmet immédiatement et automatiquement à vos Référents (personnes alertées) par un message (sms, email, notification sur téléphone).

H2H Feelsafe permet d’informer immédiatement des personnes préalablement choisies (référents) et qui ont accepté d’être contactées, dans une situation d’urgence. Aussi ces personnes peuvent être informées en temps réel que tout va bien (bouton vert) ou notifiées d’un soucis sans qu’il y ait urgence, par exemple un retard (bouton jaune).

Après avoir téléchargé l’application H2H Feelsafe sur votre smartphone, vous pouvez déclencher une alerte en appuyant sur le bouton Rouge.

L’Alerté (le ‘Référent’) est une personne que vous avez choisie de contacter en cas d’urgence parmi vos proches, ou des personnes du corps médical par exemple. Il est conseillé d’avoir plusieurs Référents.

ecran Alerte protégé 3.5 pouces

D’autres services offerts en m-santé

H2H Feelsafe vous permet également de contrôler vos prises de médicaments, de suivre vos indicateurs de santé. D’autres améliorations sont en cours de développement et seront offerts fin de l’année prochaine.

e-Santé ou m-Santé ?

Extrait de l’article http://lecardiologue.com/2014/04/01/e-sante-ou-m-sante/

e-Santé ou eHealth

« Le terme d’e-Santé désigne tous les aspects numériques touchant de près ou de loin la santé. Cela correspond à du contenu numérique lié à la santé, appelé également la santé électronique ou télésanté.

Cela concerne des domaines comme la télémédecine, la prévention, le maintien à domicile, le suivi d’une maladie chronique à distance (diabète, hypertension, insuffisance cardiaque …), les dossiers médicaux électroniques ainsi que les applications et la domotique, en passant même par la création de textiles intelligents.

La e-santé apparaît de plus en plus comme la solution à mettre en place pour palier aux difficultés de notre système de soins qui est confronté aujourd’hui à plusieurs défis majeurs :

– vieillissement de la population,

– gestion de la dépendance,

– accès universel à une prise en charge de qualité,

– accroissement significatif des dépenses,

– explosion des maladies chroniques,

– évolution de la démographie médicale qui menace l’accès égalitaire aux soins. »

m-Santé ou mHealth

« Il s’agit de tous les services touchant de près ou de loin à la santé disponibles en permanence via un appareil mobile connecté à un réseau (smartphones ou tablettes).
En d’autres termes, on peut dire également que la m-Santé est l’e-Santé accessible avec un téléphone mobile ou un tablette.

La Fondation des Nations-Unies a organisé la définition de la m-Santé avec les six catégories d’applications dans le domaine de la santé mobile :

– éducation et sensibilisation,

– téléassistance,

– diagnostic et traitement de soutien,

– communication et formation pour les professionnels de santé,

– maladie et le suivi d’une épidémie,

– surveillance et la collecte de données à distance. »

Le concept de M-Santé

La M-santé – Qu’est ce que c’est ?

L’utilisation massive du mobile et de la tablette transposé au monde de la E-santé a donné naissance au concept de M-santé ou santé mobile. L’OMS l’a défini comme recouvrant « les pratiques médicales et de santé publique reposant sur des dispositifs mobiles tels que téléphones portables, systèmes de surveillance des patients, assistants numériques personnels et autres appareils sans fil ».

Les enjeux de la M-santé

Les enjeux en matière de M-santé sont multiples et s’articulent autour des thèmes suivants:

  • L’amélioration de  la qualité des soins.
  • La réduction des  coûts de prise en charge.
  • L’intégration dans la dimension préventive des systèmes de santé.
  • L’amélioration de l’accès aux soins dans les pays en voie de développement et les zones de désertification médicale.

L’usage de la M-santé par les médecins

L’utilisation du Smartphone s’est inscrite très rapidement au centre de la pratique quotidienne des médecins. En effet selon l’étude du Lab e-santé, plus de 65% des professionnels de santé déclarent utiliser des applications à des fins professionnels. Cependant ils ne sont que 24% à déclarer que les applications de M-Santé sont devenues « tout à fait incontournables ».

Une offre pléthorique à croissance rapide

Les applications mobiles de santé comprenant au sens large les applications de « bien-être » et celle à vocation médicale ont connues depuis leur apparition sur le marché en 2008 une croissance rapide. Certaines permettent le partage du dossier santé entre référent et patient, comme c’est la cas de la solution H2H Feelsafe créée par H2H mobility. Cette application permet également gratuitement de géolocaliser les personnes à protéger et de gérer des alertes.

PROTECTION CIVILE & BONS SAMARITAINS

PROTECTION CIVILE & BONS SAMARITAINS

Le Bon Samaritain, développé par AEDMAP est un service destiné aux professionnels de l’urgence (Pompiers, SAMU) afin de diminuer le temps écoulé entre la survenue de l’arrêt cardiaque et le début d’une réanimation efficace par l’utilisation de volontaires formés. Cela peut aider à sauver des vies .

Protection-Civile-Paris-2

 

 

 

 

 

 

http://aedmap.online/fr/protection-civile-bons-samaritains/

 

Application d’aide aux personnes : H2H Feelsafe

D’autres application comme H2H Feelsafe de H2H mobility permettent de protéger les personnes que vous aimez. Cette application peut être vue comme un réseau social hyper sécurisé auquel seuls les proches de confiance peuvent accéder. Il permet de prévenir, alerter, géolocaliser,…

Accueil_v2

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.h2h-mobility.com

Suivi des prises de médicaments

Santé : Applications pour aider à mieux suivre son traitement

‘Près d’un patient sur 2 atteint d’une maladie chronique, comme l’asthme ou le diabète, ne suit pas correctement son traitement. La santé connectée s’intéresse de près à ce problème.

Véritable problème de santé publique, la non observance et les erreurs dans la prise des médicaments seraient responsables de 10% des hospitalisations chez les personnes âgées de plus de 70 ans, particulièrement concernées.

Selon une étude réalisée en 2014 par IMS Health-CRIP « Améliorer l’observance : traiter mieux et moins cher », la non observance couterait 9,3 milliards d’euros par an.’

Des applications ont donc été conçues pour aider les patients à mieux respecter leurs traitements et ainsi améliorer leur efficacité, tout en limitant le risque d’oublis et d’erreurs.

Quelques applications existent sur le marché pour parer à tout oubli ou mésusage et se faciliter le quotidien.

Parmi ces applications on peut lister Medissimo (www.medissimo.fr), H2H Feelsafe (www.h2h-mobility.com)Mango Health, MediSafe, OméoMémo.

Pillules

 

Chirurgie ambulatoire : comment réduire les coûts ?

Prise en charge des personnes ayant une maladie chronique

Bon nombre de personnes doivent régulièrement aller à l’hôpital ou voir leur médecin afin d’être suivis et vérifier que leurs indicateurs de santé n’ont pas évolué négativement. Cela est généralement le cas dans le cadre des traitements de :

En particulier les insuffisances rénales et cardiaques, ainsi que le diabète, constituent la majorité des cas nécessitant ces déplacements réguliers.

Les coûts induits

Cela a forcément un coût pour la sécurité sociale qui peut être réduit grâce notamment à la télé-médecine. Il est possible aujourd’hui de permettre aux médecins de suivre à distance les indicateurs de santé de ces personnes.

Solution de suivi d’indicateurs à distance

Certaines solutions gratuites telles que H2H Feelsafe de H2H mobility permettent de suivre les indicateurs de chaque patient, d’échanger de façon confidentielle à travers une messagerie intégrée, et même de géolocaliser le patient si besoin. Cela permettrait de réduire significativement les dépenses de santé publiques. Et de faire gagner du temps à tout le monde.

 

Accueil_v2

 

 

 

 

 

 

 

 

ecran Dossier santé 4 pouces

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Screenshot_2015-06-14-09-55-25

Applications pour aider à mieux suivre son traitement

Description du problème

« Près d’un patient sur 2 atteint d’une maladie chronique, comme l’asthme ou le diabète, ne suit pas correctement son traitement. La santé connectée s’intéresse de près à ce problème. Sélection d’applications pour parer à tout oubli ou mésusage et se faciliter le quotidien.

Véritable problème de santé publique, la non observance et les erreurs dans la prise des médicaments seraient responsables de 10% des hospitalisations chez les personnes âgées de plus de 70 ans, particulièrement concernées.

Selon une étude réalisée en 2014 par IMS Health-CRIP « Améliorer l’observance : traiter mieux et moins cher », la non observance couterait 9,3 milliards d’euros par an.

Des applications ont donc été conçues pour aider les patients à mieux respecter leurs traitements et ainsi améliorer leur efficacité, tout en limitant le risque d’oublis et d’erreurs. »

Pillules

L’application mobile H2H Feelsafe

Cette application vous permet de renseigner les différents médicaments à prendre, à quelles périodes de la journée, les doses prescrites. Le patient mais également les aidants (famille, proches, aides soignants) seront alertés si la prise n’a pas été faite et renseignée. Vous pouvez également être notifié sur votre montre connectée (image ci-dessous).

Cette application vous permet également de géolocaliser les personnes, de suivre et partager les indicateurs de santé,…

huawei ecran 3

 

 

 

 

 

 

Screenshot_2015-06-14-09-55-35

 

Médecine : un objectif de 70% de chirurgie ambulatoire d’ici 2022

Extrait d’un article du parisien 06 octobre 2017 : http://www.leparisien.fr/societe/medecine-un-objectif-de-70-de-chirurgie-ambulatoire-d-ici-2022-06-10-2017-7311780.php

La ministre de la Santé a fixé comme objectif de parvenir à 70% de chirurgie ambulatoire d’ici 5 ans

A l’ouverture des entretiens de Bichat à Paris qui réunissent, pendant trois jours, le gratin des professions de santé, Agnès Buzyn, la ministre de la Santé a livré sa vision sur la médecine et la chirurgie ambulatoire (sans nuit à l’hôpital). L’objectif affiché est de «porter la médecine ambulatoire à 55% et la chirurgie ambulatoire à 70%, contre 43% et 54% aujourd’hui», a-t-elle expliqué.

Depuis plusieurs années, ce type de prise en charge des patients est mise en avant par les pouvoirs publics à la fois pour des raisons médicales mais aussi économiques. Le taux global national de la chirurgie ambulatoire était juste de 36,2% en 2009, selon le rapport du congrès de l’Association française de chirurgie (AFC).

Pour Agnès Buzyn, l’idée est de prendre exemple sur des pays comme le Danemark et la Suède qui comptent 90% de leurs actes de chirurgie en ambulatoire.

Des points de blocage à lever

Toutefois, la ministre de la Santé semble être consciente des points de blocage à lever pour atteindre cet objectif. Parmi eux, la question du financement, puisque «les recettes générées sont inférieures à celles réalisées auparavant en hospitalisation complète.»

Autre obstacle, «les difficultés pour certains patients de se rendre tôt le matin à l’hôpital et de rentrer à domicile le soir, dans des territoires plus éloignés et moins desservis par les transports publics.»

 En outre, le développement accru de l’ambulatoire, qui est «un plus pour les patients, les praticiens et les établissements, passe par une «meilleure coordination» entre l’hôpital et la médecine de ville pour garantir un bon suivi aux patients», a-t-elle ajouté.

 La ministre va aussi engager une réflexion sur les tarifications. Au lieu de facturer à l’acte, l’idée serait de mettre en oeuvre une enveloppe forfaitaire destinée à couvrir tout le suivi d’un cas donné.