Lutter contre les harcèlement à l’école

Jeudi 5 novembre, c’était la journée de lutte contre le harcèlement à l’école. 

Vous pouvez découvrir une campagne de sensibilisation sur le site : http://www.nonauharcelement.education.gouv.fr

En plus des outils proposés et mis en place par le ministère, dont un numéro de téléphone, le  3020, H2H mobility propose également une application gratuite permettant aux élèves harcelés de prévenir leur entourage, à tout moment. Cette application, H2H Feelsafe, permet d’envoyer des messages ou de notifier un problème par un simple clic.

Enlèvement d’Inès, une jeune fille de 15 ans

FAIT DIVERS – L’adolescente de 15 ans, originaire de Roanne, dans la Loire, avait disparu depuis le 24 mars. Elle a été retrouvée ce mardi en région parisienne.

Ceci a été classé comme fait divers, un de plus !! Mais pour Inès et sa famille, c’est loin d’en être un. Heureusement l’épilogue est cette fois-ci plutôt heureux. Mais au bout de plus d’un mois, pendant lesquelles on ne sait pas ce qu’Inès a enduré. Elle avait disparu depuis 35 jours. Inès, 15 ans, avait quitté son domicile de Roanne (Loire) le 24 mars dernier, et n’avait pas donné de nouvelles depuis. L’adolescente a finalement été retrouvée en vie ce mardi à Colombes, en région parisienne.

Ines-Baritel

La jeune fille avait été aperçue le 25 mars en gare de La Part-Dieu, à Lyon, en compagnie de deux filles plus âgées. Elle était ensuite montée dans un TGV qui prenait la direction de la gare de Lyon à Paris, où elle a été vue pour la dernière fois. Inès, a été repérée grâce à des écoutes et la géolocalisation de son téléphone portable. Un très beau travail de la police. Mais si Inès avait été reliée via l’application H2H Feelsafe, elle aurait pu être géolocalisée beaucoup plus vite par ses parents, et la police.

 

 

« En bonne santé »

« Elle est bonne santé. C’est un très beau travail des enquêteurs, après toutes ces polémiques. Un travail de qualité. Maintenant, il reste à savoir quel a été son itinéraire, quel est le rôle des gens qui l’ont hébergée et quelle est la nature des relations qu’elle avait avec eux. Pour l’instant, ce n’est pas encore très clair », précise Eric Jallet, le procureur de la République de Roanne, au journal Le Progrès.

Sa mère, a pris la direction de Paris mardi soir pour (enfin) retrouver sa fille.

http://www.metronews.fr/lyon/plus-d-un-mois-apres-sa-disparition-ines-15-ans-a-ete-retrouvee-en-vie/modC!FaI8d5C3JJDRk/

Les violences envers les enfants : un silence assourdissant et une non-assistance à personnes en danger

De toutes les violences, les violences envers les enfants sont certainement les plus cachées. La loi du silence y règne en maître.

Et c’est particulièrement vrai pour les maltraitances, c’est à dire les violences subies par des enfants alors qu’ils sont à la garde d’une personne de confiance ou dont ils dépendent, comme un parent, un frère ou une soeur plus âgé, un autre membre de la famille, une nourrice, un baby-sitter, ou par une personne ayant une autorité sur l’enfant (enseignant, éducateur, personnel soignant, prêtre, etc.), et parfois même par des personnes travaillant dans une structure sociale censée protéger les enfants d’un tel danger (institution, famille d’accueil, etc.).

http://memoiretraumatique.org/memoire-traumatique-et-violences/violences-faites-aux-enfants.html

 

Les hommes victimes de violence conjugale sont très seuls

2014-05-05-02-02-13-violences conjugales
Les hommes subissant de la violence conjugale est un sujet tabou, au point où plusieurs victimes demeurent dans le silence. Ceux-ci ont pourtant un grand besoin de se sortir d’une situation intolérable. Comment leur permettre de s’ouvrir?
Dans la croyance populaire, les hommes doivent être forts et protéger les femmes, mais certains vivent des situations de violence psychologique et physique. Il faut en parler !

Selon Vincent Richer, mandataire du dossier de violence conjugale au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), la violence conjugale est un phénomène très complexe. «Quand c’est un homme qui subit de la violence de la part de sa conjointe, on ajoute un élément de complexité supplémentaire. Les hommes dans cette situation craignent de se faire dire par leurs proches: “Tu n’es pas capable de te défendre”, alors que ce n’est pas ça l’enjeu», explique-t-il.

(Extrait d’un article des Cités Nouvelles)

Halte aux violences conjugales !

Juste quelques chiffres qui font froid dans le dos : 267 décès “imputables aux violences au sein de couple” ont été recensés en France en 2011, phénomène en baisse mais toujours prégnant, selon les chiffres annuels de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) dévoilés aujourd’hui. Sur ce chiffre, 146 ont été tuées par leur conjoint(e), 78 sont des “victimes collatérales”, le solde des décès étant imputable à des affaires de couples “non officialisés ou rivaux”. Sur les 146 personnes mortes victimes de leurs conjoint(e) ou ex-conjoint(e), 122 sont des femmes et 24 des hommes, a précisé l’ONDRP citant des chiffres de la délégation aux victimes (DAV).