Violences faites aux femmes : les différentes formes de violences

Les violences conjugales revêtent des formes multiples qui permettent à l’agresseur d’adapter ses stratégies de contrôle

« Les formes de violence qu’il utilisera peuvent se cumuler, s’imbriquer selon l’environnement et les réactions de sa partenaire. Ces violences sont punissables par la loi et peuvent faire l’objet d’un certificat médical descriptif avec définition d’une Incapacité Temporaire de Travail. Ce document est essentiel dans le parcours judiciaire de la victime. »

Étendre les moyens de lutte contre la violence

Mais on se rend compte que le nombre de violences et de décès suite à ces violences ne décroit pas, c’est même plutôt l’inverse. Il faut donc réagir en permettant une plus grande anticipation face à ces violences, et une plus grande réactivité. C’est pourquoi tout ce qui peut être mis en oeuvre pour éviter au maximum ces violences doit l’être : Numéro d’urgence, cellules d’accueil, plus de sévérité dans les peines encourues pour les personnes violentes, plateforme numérique d’alerte (par exemple la solution H2H Feelsafe permettant d’alerter ses proches, ses voisins par un simple presse bouton),…

Les enfants sont aussi victimes

Sans parler des agressions diverses que peuvent subir les enfants dans le cercle familial, et sur lesquelles il faut également bien entendu fortement lutter , ceux-ci subissent également de plein fouet les agressions envers un de ses parents, le plus souvent envers leur mère par leur père. Cette violence double car également psychologique est insupportable.

La comédienne Murielle Robin interpelle le chef de l’État et dénonce un « silence assourdissant » autour des violences faites aux femmes

Dans un manifeste signé par 87 personnalités et publié dans le Journal du dimanche, Muriel Robin interpelle Emmanuel Macron sur les violences faites aux femmes. Les signataires pointent le « silence assourdissant » autour de ce sujet de société, pourtant déclaré « grande cause nationale » pour l’année 2018 par le gouvernement, et font plusieurs propositions concrètes pour sauver « celles qui sont encore vivantes ».

« Tous les trois jours, une femme meurt sous les coups de son conjoint ou de son ancien conjoint. [...] Ces femmes ne sont pas des inconnues : ce sont nos mères, nos filles, nos amies, nos voisines ». L’appel au chef de l’État, signé notamment par Maïwenn, Stéphane Bern, Vanessa Paradis, Mathilde Seigner, Line Renaud ou encore Claude Chirac, rappelle que « des lois existent », mais que « leur application est inégale. « Des initiatives sont développées, mais leur déploiement repose trop souvent sur l’implication de quelques-uns ».

 

Comment prévenir toutes sortes d’agressions ?

« De nombreuses entreprises ou même individus utilisent les nouvelles technologies pour prévenir toutes sortes d’agressions. Objets connectés et smartphones, en tête. (*)

« En France, on enregistre une plainte pour viol toutes les 40 minutes selon une enquete publiée par Le Figaro. Profitant de solutions technologiques, des dispositifs ont vu le jour pour à la fois protéger les potentielles victimes, mais aussi pour faire fuir leurs agresseurs. Des sous-vêtements au jeans “intelligents”, en passant par le vernis à ongles détecteur de GHB et différents wearables dont nous parlions en juillet, les gadgets « anti-agressions » sont donc désormais nombreux.

Toutefois, deux types de technologies se démarquent : les (petits) objets connectés et les applications sur smartphone. Transportables, connectées et géolocalisables, ces initiatives permettent de se sentir en sécurité mais ne résout toutefois pas tous les problèmes.

Des applications « ange-gardien »

Parmi les objets connectés, une start-up américaine a mis au point un spray au poivre doté d’un appareil photo. Baptisé « The Defender », ce dispositif permet de photographier son agresseur avant de lui projeter une dose de lacrymogène dans les yeux et d’émettre une alarme assourdissante. Connectée à un smartphone, cette application est en mesure de localiser son utilisateur rapidement grâce au GPS.  »

Parmi les applications, H2H Feeelsafe créée par la société française H2H mobility permet d’alerter ses proches en cas de danger en utilisant son smartphone. « Crée par des étudiants américains, l’application Companionassure les déplacements des étudiantes sur les campus la nuit. Elle peut détecter les signes d’un éventuel danger si le portable est secoué, si les écouteurs sont arrachés ou si l’utilisateur court ou dévie de son chemin. En cas d’absence de réponse au bout de 15 secondes, l’application envoie un message d’alerte aux contacts sélectionnés. Pourtant entre le vol ou l’agression, Companion ne fait pas encore de différences.

La prévention, principale arme de défense

Les applications pour la sécurité des femmes connaissent d’ailleurs un tel succès puisqu’elles ont été téléchargées des centaines de milliers de fois, notamment aux États-Unis et dans certains pays européens (Danemark, Allemagne). Pour Nicolas Desachy, créateur de « Gaspard », ce sont de « bonnes initiatives face à une société qui a tendance à tendre vers un climat anxiogène ». Pourtant, il n’existe pas encore de « systèmes émergents pouvant assurer une sécurité optimale » face aux agressions ou harcèlements de rue.

Des applications qui géolocalisent mais qui ne permettent pas de suivre à la trace son utilisateur. En effet, si la fonction GPS qui peut rassurer certaines personnes, tout comme la mise en relation directe avec la police, celles-ci doivent être activées pour suivre les faits et gestes d’un individu. »

 

(*)Reprise de l’article https://atelier.bnpparibas/smart-city/article/applications-objets-connectes-aident-lutte-contre-agressions

 

H2H Feelsafe : Une application pour lutter contre les violences faites aux femmes

Une application permet à ses utilisatrices d’envoyer un message d’alerte en cas de danger. Un projet conçu dans l’idée de lutter contre les violences faites aux femmes

H2H Feelsafe est le genre d’application gratuite qui peut sauver des vies et alerter en cas de danger dans des situations critiques. En cas de tentative de viol ou d’agression, la femme peut envoyer une alerte ‘rouge’ à partir de l’application pour alerter ses proches. Cette alerte transite via différents canaux. Elle peut aussi anticiper si elle sent quelque chose qui n’est pas normal en envoyant un signal ‘orange’ et un message.

Question à H2H mobility, la société ayant conçue cette application

Comment pensez vous pouvoir être encore plus efficace dans cette démarche de protéger les personnes ?

H2H mobility : Notre objectif est de permettre à toute personne se sentant en difficulté (y compris un enfant, une personne âgées) d’avertir ses proches, à n’importe quel moment. Mais pour que cela soit suivi d’effet, il faut que l’alerte soit relayée efficacement. Aussi nous réfléchissons à des alternatives permettant de relayer et d’agir plus efficacement lors de l’envoi d »une alerte. Nous pouvons par exemple proposer gratuitement l’application à des taxis, ou des commerces de proximité. Contactez nous si cela vous intéresse !

 

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PROTECTION CIVILE & BONS SAMARITAINS

PROTECTION CIVILE & BONS SAMARITAINS

Le Bon Samaritain, développé par AEDMAP est un service destiné aux professionnels de l’urgence (Pompiers, SAMU) afin de diminuer le temps écoulé entre la survenue de l’arrêt cardiaque et le début d’une réanimation efficace par l’utilisation de volontaires formés. Cela peut aider à sauver des vies .

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http://aedmap.online/fr/protection-civile-bons-samaritains/

 

Application d’aide aux personnes : H2H Feelsafe

D’autres application comme H2H Feelsafe de H2H mobility permettent de protéger les personnes que vous aimez. Cette application peut être vue comme un réseau social hyper sécurisé auquel seuls les proches de confiance peuvent accéder. Il permet de prévenir, alerter, géolocaliser,…

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http://www.h2h-mobility.com

Violences faites aux femmes

Extrait de l’article ‘https://www.franceculture.fr/societe/70-des-femmes-dans-le-monde-sont-victimes-de-violences-au-cours-de-leur-vie’

70% des femmes dans le monde sont victimes de violences au cours de leur vie

Dans le monde, 70% des femmes sont confrontées à des violences. Dans la plupart des cas, cette violence est exercée par le conjoint de la victime. A tel point que les cas de viol et de violence conjugale représentent un risque plus grand pour une femme âgée de 15 à 44 ans que le cancer, les accidents de la route, la guerre et le paludisme réunis, estime la banque mondiale.

Dans le monde, on dénombre près de 700 millions de femmes victimes de violences conjugales, soit 30 % des victimes de violence. Et c’est en Asie du Sud-Est que le taux de violence conjugale est le plus élevé d’après les données de l’organisation mondiale de la santé.

Le viol comme arme de guerre

Les violences sexuelles commises par d’autres personnes que le conjoint sont les plus nombreuses en Afrique. Un chiffre élevé en Afrique en raison de la pratique du viol comme arme de guerre pour terroriser les populations et transmettre délibérément le VIH aux femmes. Cette pratique a longtemps été ignorée par la communauté internationale. Il a fallu attendre 1992 et la multiplication des viols au sein de l’ex-Yougoslavie pour que le Conseil de sécurité des Nations Unies déclare, le 18 décembre 1992, que « la détention et le viol massif, organisé et systématique de femmes, en particulier de femmes musulmanes, en Bosnie-Herzégovine constituaient un crime international qu’on ne pouvait ignorer. »

Au Danemark, un tiers des femmes sont victimes de violence physiques et/ou sexuelles de leur conjoint depuis l’âge de 15 ans

A l’échelle européenne, les violences physiques et sexuelles envers les femmes exercées par leur conjoint sont toujours d’actualité. Les pays du vieux continent où les femmes sont le plus soumises à ces violences restent les pays baltes. Au Danemark, en Lettonie et en Finlande, un tiers des femmes sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de leur conjoint depuis l’âge de 15 ans. A contrario, les pays où les femmes sont le moins victimes de violence sont les pays latins. En Espagne, en Italie et au Portugal, le nombre de femmes victimes de violences de la part de leur conjoint atteint respectivement 13%, 19% et 19% selon les données de l’agence des droits fondamentaux de l’Union européenne.

Quel que soit le niveau de violences, il est important de l’enrayer pas tous les moyens. En en parlant, en utilisant un accès téléphonique tel que le 319 en France, ou en utilisant les nouvelles technologies (par exemple une application d’aide à la personne telle que H2H Feelsafe) qui permet d’envoyer des alertes à des proches ou des voisins.

Aide aux femmes batues : suisjeseule@gmail.com

Suisjeseule@gmail.com » : une nouvelle initiative pour les victimes de violences sexuelles

« Alors que les révélations sur les cas de violences sexuelles ne cessent d’enfler suite à l’affaire Weinstein, Sandrine Rousseau, ancienne porte-parole d’EELV, a lancé le projet « suisjeseule@gmail.com ». Le but : recueillir la parole des femmes abusées avec cette adresse mail et faciliter un éventuel dépôt de plainte groupé. »

https://www.associationparler.com/

« Sandrine Rousseau, ancienne porte-parole du parti Europe Écologie-Les Verts, a décidé de se consacrer pleinement à la question des violences faites aux femmes. Suite à la sortie de son livre Parler, elle a lancé le projet suisjeseule@gmail.com, une adresse mail destinée à rassembler les témoignages de femmes victimes d’agression sexuelle. Le principe ? « Les victimes nous écrivent et reçoivent un questionnaire auquel elles répondent et nous le renvoient. Puis, on le stock de manière anonyme et s’il y a plus de cinq signalements sur une même personne, on propose aux victimes de les mettre en relation afin qu’elles puissent discuter et décider si elles veulent, ou non, porter plainte en groupe », a expliqué Sandrine Rousseau au micro de France Inter. »

https://twitter.com/sandrousseau

Initiative point noir

Egalement une initiative point noir a été lancée, permettant à une personne de notifier silencieusement qu’elle est victime violences. Cela peut également concerner les hommes ou les enfants.

Violence aux femmes point noir

 

 

Code violence point noir

 

 

 

 

 

 

 

 

Une application mobile gratuite pour l’aide aux personnes

H2H mobility propose également sa plateforme d’aide aux personnes H2H Feelsafe permettant de suivre et protéger les personnes subissant des violences. Le référent peut suivre ses protégés en temps réel et voir par un code couleur s’il a besoin d’aide ou pas. Egalement il peut échanger des messages. Tout ceci de manière sécurisée, non visible par autrui.

 

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Une nouvelle version de H2H Feelsafe

Qu’est-ce que H2H Feelsafe ?

H2H Feelsafe est une application mobile associée à une plateforme web vous permettant à tout instant de rester en contact avec les personnes que vous souhaitez suivre et protéger. Protéger vos enfants ou un parent âgé, les suivre à distance, échanger avec eux, voir en temps réel leurs données de santé.

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Cette application gratuite peut être utile dans de nombreuses situations :

- La sécurité enfants, localiser son enfant

- Alerte violence enfant

- Sos violence conjugale

- Alerte Senior

- Suivi alzheimer

 

Quelles nouveautés ?

La version3.1 qui vient d’être mise à disposition améliore certaines fonctionnalités, notamment celles liée la gestion des suivis (tracé des chemins) et les alertes d’ entrées / sorties de périmètres. Cette version va vous permettre également de suivre davantage d’indicateurs de santé, et de partager ces informations avec un accord préalable.

 

 

 

Violence et dépression vues par l’Intelligence Artificielle

Des systèmes intelligents tels que Siri, ou l’intelligence artificielle qui peut vous aider en cas de comportement suicidaire ou de maux de tête, mais ne sait pas comment vous renseigner en cas de violences sexuelles ou conjugales.

Les agents de conversations ont eux aussi des lacunes

Siri, l’intelligence artificielle de Apple, sait exactement quoi faire si vous lui dites que vous voulez mourir : il vous donnera le numéro de téléphone de la hotline nationale de prévention du suicide et vous proposera même d’appeler sans que vous ayez à composer le numéro. Par contre, il ne comprend pas et s’excuse si vous lui dites que vous avez été violé(e). Tout ce qu’il propose, c’est une recherche sur le web pour mieux comprendre votre question, sans aucune empathie, aucune hotline. Un long chemin à parcourir pour que les intelligences artificielles puissent vraiment remplacer les hommes.

Women années 30

Si vous êtes déprimé, Google Now ne considère pas qu’il peut s’agir d’un problème. Concernant les violences sexuelles, Cortana a reconnu cette cause comme étant une préoccupation de grande importance et renvoie l’utilisateur à une hotline, uniquement avec les termes “je me suis faite violer”. “Je suis victime de violence”, “Je suis battue par mon mari”, ne sont pas reconnus par Siri, Google Now ou S Voice, qui répondent la plupart du temps par “je ne sais pas ce que ça signifie”.

« Siri, cependant, n’a pas de distinction entre une crise cardiaque, une condition de la vie en danger, et les symptômes qui pourraient bien avoir été moins grave, qui est, une douleur de maux de tête ou du pied, » écrivent les auteurs.

Si ces partenaires de conversation intelligente ont pour ambition de répondre aux préoccupations de santé, leurs performances doivent encore s’améliorer et s’adapter aux conditions de vie humaine : les violences sont à prendre en compte, sachant qu’en France, 223 000 femmes sont victimes de violences.

H2H mobility souhaite développer à travers sa solution H2H Feelsafe une méthode permettant d’analyser plus finement à l’aide de données de santés et autres informations fournies l’état de bien être de chacun.

Protégeons nous !

Les attentats qui viennent de frapper Paris ce 13 Novembre renforcent  le sentiment d’insécurité. Et l’impuissance ou l’inaction des gouvernants. H2H Feelsafe permet à un cercle de proches de se tenir au courant, de se rassurer, voir de se passer des informations importantes sur ce qui se passe en temps réel. Et de manière sécurisée.

Cela ne fait pas tout bien entendu face à la violence froide de certains groupes, mais c’est un plus, un moyen supplémentaire pour lutter contre cette violence.

 

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