Le concept de M-Santé

La M-santé – Qu’est ce que c’est ?

L’utilisation massive du mobile et de la tablette transposé au monde de la E-santé a donné naissance au concept de M-santé ou santé mobile. L’OMS l’a défini comme recouvrant « les pratiques médicales et de santé publique reposant sur des dispositifs mobiles tels que téléphones portables, systèmes de surveillance des patients, assistants numériques personnels et autres appareils sans fil ».

Les enjeux de la M-santé

Les enjeux en matière de M-santé sont multiples et s’articulent autour des thèmes suivants:

  • L’amélioration de  la qualité des soins.
  • La réduction des  coûts de prise en charge.
  • L’intégration dans la dimension préventive des systèmes de santé.
  • L’amélioration de l’accès aux soins dans les pays en voie de développement et les zones de désertification médicale.

L’usage de la M-santé par les médecins

L’utilisation du Smartphone s’est inscrite très rapidement au centre de la pratique quotidienne des médecins. En effet selon l’étude du Lab e-santé, plus de 65% des professionnels de santé déclarent utiliser des applications à des fins professionnels. Cependant ils ne sont que 24% à déclarer que les applications de M-Santé sont devenues « tout à fait incontournables ».

Une offre pléthorique à croissance rapide

Les applications mobiles de santé comprenant au sens large les applications de « bien-être » et celle à vocation médicale ont connues depuis leur apparition sur le marché en 2008 une croissance rapide. Certaines permettent le partage du dossier santé entre référent et patient, comme c’est la cas de la solution H2H Feelsafe créée par H2H mobility. Cette application permet également gratuitement de géolocaliser les personnes à protéger et de gérer des alertes.

PROTECTION CIVILE & BONS SAMARITAINS

PROTECTION CIVILE & BONS SAMARITAINS

Le Bon Samaritain, développé par AEDMAP est un service destiné aux professionnels de l’urgence (Pompiers, SAMU) afin de diminuer le temps écoulé entre la survenue de l’arrêt cardiaque et le début d’une réanimation efficace par l’utilisation de volontaires formés. Cela peut aider à sauver des vies .

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http://aedmap.online/fr/protection-civile-bons-samaritains/

 

Application d’aide aux personnes : H2H Feelsafe

D’autres application comme H2H Feelsafe de H2H mobility permettent de protéger les personnes que vous aimez. Cette application peut être vue comme un réseau social hyper sécurisé auquel seuls les proches de confiance peuvent accéder. Il permet de prévenir, alerter, géolocaliser,…

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http://www.h2h-mobility.com

Suivi des prises de médicaments

Santé : Applications pour aider à mieux suivre son traitement

‘Près d’un patient sur 2 atteint d’une maladie chronique, comme l’asthme ou le diabète, ne suit pas correctement son traitement. La santé connectée s’intéresse de près à ce problème.

Véritable problème de santé publique, la non observance et les erreurs dans la prise des médicaments seraient responsables de 10% des hospitalisations chez les personnes âgées de plus de 70 ans, particulièrement concernées.

Selon une étude réalisée en 2014 par IMS Health-CRIP « Améliorer l’observance : traiter mieux et moins cher », la non observance couterait 9,3 milliards d’euros par an.’

Des applications ont donc été conçues pour aider les patients à mieux respecter leurs traitements et ainsi améliorer leur efficacité, tout en limitant le risque d’oublis et d’erreurs.

Quelques applications existent sur le marché pour parer à tout oubli ou mésusage et se faciliter le quotidien.

Parmi ces applications on peut lister Medissimo (www.medissimo.fr), H2H Feelsafe (www.h2h-mobility.com)Mango Health, MediSafe, OméoMémo.

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Chirurgie ambulatoire : comment réduire les coûts ?

Prise en charge des personnes ayant une maladie chronique

Bon nombre de personnes doivent régulièrement aller à l’hôpital ou voir leur médecin afin d’être suivis et vérifier que leurs indicateurs de santé n’ont pas évolué négativement. Cela est généralement le cas dans le cadre des traitements de :

En particulier les insuffisances rénales et cardiaques, ainsi que le diabète, constituent la majorité des cas nécessitant ces déplacements réguliers.

Les coûts induits

Cela a forcément un coût pour la sécurité sociale qui peut être réduit grâce notamment à la télé-médecine. Il est possible aujourd’hui de permettre aux médecins de suivre à distance les indicateurs de santé de ces personnes.

Solution de suivi d’indicateurs à distance

Certaines solutions gratuites telles que H2H Feelsafe de H2H mobility permettent de suivre les indicateurs de chaque patient, d’échanger de façon confidentielle à travers une messagerie intégrée, et même de géolocaliser le patient si besoin. Cela permettrait de réduire significativement les dépenses de santé publiques. Et de faire gagner du temps à tout le monde.

 

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Applications pour aider à mieux suivre son traitement

Description du problème

« Près d’un patient sur 2 atteint d’une maladie chronique, comme l’asthme ou le diabète, ne suit pas correctement son traitement. La santé connectée s’intéresse de près à ce problème. Sélection d’applications pour parer à tout oubli ou mésusage et se faciliter le quotidien.

Véritable problème de santé publique, la non observance et les erreurs dans la prise des médicaments seraient responsables de 10% des hospitalisations chez les personnes âgées de plus de 70 ans, particulièrement concernées.

Selon une étude réalisée en 2014 par IMS Health-CRIP « Améliorer l’observance : traiter mieux et moins cher », la non observance couterait 9,3 milliards d’euros par an.

Des applications ont donc été conçues pour aider les patients à mieux respecter leurs traitements et ainsi améliorer leur efficacité, tout en limitant le risque d’oublis et d’erreurs. »

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L’application mobile H2H Feelsafe

Cette application vous permet de renseigner les différents médicaments à prendre, à quelles périodes de la journée, les doses prescrites. Le patient mais également les aidants (famille, proches, aides soignants) seront alertés si la prise n’a pas été faite et renseignée. Vous pouvez également être notifié sur votre montre connectée (image ci-dessous).

Cette application vous permet également de géolocaliser les personnes, de suivre et partager les indicateurs de santé,…

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La fragilité dans le grand âge

La notion de fragilité

« Voici plusieurs décennies déjà, la notion de fragilité est apparue dans la réflexion médicale, mais la littérature scientifique qui lui est consacrée se développe surtout depuis les années 1990 (Hogan et al., 2003). Initialement étudiée par la recherche bio-médicale, la fragilité est devenue l’objet central de nombreuses discussions aussi dans les sciences sociales. Malgré la multiplication de travaux sur la question, il n’existe pas, à ce jour, de définition consensuelle de la fragilité. Le terme de fragilité est encore souvent employé abusivement pour désigner un problème spécifique de santé physique ou mentale (maladies chroniques ou graves, dépression, affaiblissement cognitif), des besoins particuliers d’une catégorie de la population âgée (institutionnalisation, besoin d’aide formelle ou informelle, dépendance envers autrui dans l’accomplissement des activités de la vie quotidienne) ou encore comme synonyme de vieillissement (Strawbridge et al., 1998).

Certaines études se rejoignent néanmoins dans la définition qu’elles donnent de la fragilité. Celle-ci correspondrait à une forme de « vulnérabilité » aux défis de l’environnement (Fretwell, 1994; Strawbridge et al., 1998), à une perte de résilience qui altère la capacité de l’individu à préserver un équilibre donné avec son environnement – « équilibre précaire facilement rompu » – mais aussi de rétablir cet équilibre quand il est affecté (Rockwood, 1997). Hamerman (1999) parle d’« homéostasie qui s’altère suite à des stress multiples ».

Cette vulnérabilité ou faiblesse générale se manifeste selon ces auteurs par un ensemble de symptômes touchant divers domaines de la santé. La fragilité pourrait donc être définie comme une notion multidimensionnelle. Les études adoptant cette définition multidimensionnelle identifient les symptômes de la fragilité dans différents domaines tels que la santé physique ou cognitive, l’état nutritionnel, le métabolisme énergétique (Fried et al., 2001; Lebel et al., 1999; Mitnintski et al., 2002). A ces dimensions, Strawbridge et al. (1998) ajoutent le domaine sensoriel dans lequel les symptômes de la fragilité sont également à identifier. Quant à Guralnik et Simonsick (1993), ils conceptualisent la fragilité par la combinaison d’atteintes physiques, cognitives, sensorielles, de troubles émotionnels et d’isolement social. De ce fait, en définissant la fragilité par des déficiences touchant plusieurs domaines de la santé, ces auteurs distinguent la fragilité des problèmes spécifiques de santé tels que les incapacités fonctionnelles. »

aRisque de dépendance accrue

« La fragilité se caractérisant par un risque d’aggravation de l’état de santé et d’entrée dans la dépendance, par un risque accru de chutes, de pathologies en cascade, menant à l’hospitalisation puis au décès (Bortz, 2002), nous chercherons à démontrer que les personnes distinguées comme fragiles par l’indicateur de fragilité construit précédemment sont effectivement plus à risque que les personnes non fragiles. Pour ce faire, nous distinguerons l’état de fragilité de celui d’incapacité fonctionnelle, lequel a été déjà largement documenté comme une situation à risque. « 

Médecine : un objectif de 70% de chirurgie ambulatoire d’ici 2022

Extrait d’un article du parisien 06 octobre 2017 : http://www.leparisien.fr/societe/medecine-un-objectif-de-70-de-chirurgie-ambulatoire-d-ici-2022-06-10-2017-7311780.php

La ministre de la Santé a fixé comme objectif de parvenir à 70% de chirurgie ambulatoire d’ici 5 ans

A l’ouverture des entretiens de Bichat à Paris qui réunissent, pendant trois jours, le gratin des professions de santé, Agnès Buzyn, la ministre de la Santé a livré sa vision sur la médecine et la chirurgie ambulatoire (sans nuit à l’hôpital). L’objectif affiché est de «porter la médecine ambulatoire à 55% et la chirurgie ambulatoire à 70%, contre 43% et 54% aujourd’hui», a-t-elle expliqué.

Depuis plusieurs années, ce type de prise en charge des patients est mise en avant par les pouvoirs publics à la fois pour des raisons médicales mais aussi économiques. Le taux global national de la chirurgie ambulatoire était juste de 36,2% en 2009, selon le rapport du congrès de l’Association française de chirurgie (AFC).

Pour Agnès Buzyn, l’idée est de prendre exemple sur des pays comme le Danemark et la Suède qui comptent 90% de leurs actes de chirurgie en ambulatoire.

Des points de blocage à lever

Toutefois, la ministre de la Santé semble être consciente des points de blocage à lever pour atteindre cet objectif. Parmi eux, la question du financement, puisque «les recettes générées sont inférieures à celles réalisées auparavant en hospitalisation complète.»

Autre obstacle, «les difficultés pour certains patients de se rendre tôt le matin à l’hôpital et de rentrer à domicile le soir, dans des territoires plus éloignés et moins desservis par les transports publics.»

 En outre, le développement accru de l’ambulatoire, qui est «un plus pour les patients, les praticiens et les établissements, passe par une «meilleure coordination» entre l’hôpital et la médecine de ville pour garantir un bon suivi aux patients», a-t-elle ajouté.

 La ministre va aussi engager une réflexion sur les tarifications. Au lieu de facturer à l’acte, l’idée serait de mettre en oeuvre une enveloppe forfaitaire destinée à couvrir tout le suivi d’un cas donné.

Video presenting H2H Feelsafe

H2H Feelsafe – Video presentation

You can find a  video in english presenting general features of H2H Feelsafe : https://www.youtube.com/edit?video_referrer=watch&video_id=Nse8L32qxUI

H2H Feelsafe is a mobile application to protect people you like.

Accompagner la chirurgie ambulatoire

Définition

Le terme ambulatoire implique la prise en charge médicale d’un patient, sans hospitalisation, ou d’une durée de quelques heures. On retrouve une prise en charge ambulatoire dans les services de dialyse ou de chimiothérapie, où le patient reçoit son traitement à l’hôpital, puis rentre chez lui pour poursuivre ses activités quotidiennes. La prise en charge ambulatoire peut aussi s’appliquer à la chirurgie, quand l’acte chirurgical est peu important. Elle permet de libérer des chambres, de laisser le patient mener une vie normale et de réduire les coûts.

Le suivi des patients

Actuellement le patient qui sort de l’hôpital n’est plus en contact avec le médecin ou chirurgien ou même l’équipe qui s’est chargé des soins. Le cordon est rompu et aucune alerte efficace ou information qui rassurerait le patient ne sont possibles

Une solution de mise en contact

La solution H2H Feelsafe de H2H mobility permet aux patients de rester connecté avec l’équipe ou le praticien de façon non intrusive. Il peut juste indiquer en temps réel que tout va bien, envoyer des messages, et déclencher une alerte si besoin.

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Pourquoi créer des indicateurs en entreprise ?

Ref. Santé & Travail n° 079 

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La production d’indicateurs en santé au travail se développe dans les entreprises. Pour autant, leur élaboration comme leur utilisation ne donnent pas toujours lieu à un véritable débat, ce qui réduit leur pertinence.

 » Le recours à des outils de quantification de la santé au travail se développe aujourd’hui au sein des entreprises. La tendance est à la mise en place de dispositifs systématiques et pérennes, produisant régulièrement des données chiffrées sous la forme d’indicateurs censés permettre des comparaisons dans le temps et entre diverses unités (des secteurs de l’entreprise, des établissements…). La place prise désormais par ces dispositifs dans le débat sur les questions de santé au travail en entreprise mérite que l’on étudie d’un peu plus près les motifs de leur mise en oeuvre, les usages sociaux qui en sont faits et leurs effets en matière de prévention. »

Outil stratégique

« Il existe des intérêts hétérogènes, mais non moins communs, portés au développement du chiffrage. Dans la demande d’indicateurs de  » santé au travail « , formulée par les partenaires sociaux, s’expriment diverses attentes. Certains veulent y voir un simple outil de connaissance, ou un levier de pilotage et de management, ou encore la base d’un dialogue sur la santé au travail. D’autres espèrent en tirer des arguments dans un débat sur la définition d’un  » problème « , ou un appui à la mise en forme de démarches réglementaires, comme l’élaboration et la mise à jour du bilan social ou du document unique d’évaluation des risques. D’autres, enfin, peuvent vouloir s’en servir comme outils de  » preuve « , en vue d’étayer des responsabilités ou de les minimiser »…

« Il est néanmoins important de rappeler que, au-delà de ces attentes, l’utilisation qui peut être faite des données chiffrées dépend avant tout de la façon dont elles sont fabriquées, diffusées, débattues et interprétées. Quantifier est en effet un acte politique avant d’être un acte technique et mathématique. Tout chiffre résulte de choix, concernant la définition de l’objet que l’on cherche à mesurer, les catégories retenues pour l’enquête, les méthodes de quantification (questionnaire, échantillonnage…). Ces choix structurent la manière de définir le problème et donc d’agir dessus. »

Compréhension ou évaluation ?

« Enfin, on peut distinguer deux logiques dans l’usage qui est fait des chiffres : une visée de description et de débat et une visée d’évaluation. La première cherche à comprendre les processus sous-jacents à l’obtention de tel ou tel résultat. Par exemple, le constat d’une diversité de situations au sein d’une même entreprise peut amener à rechercher ce qui favorise la protection et la construction de la santé dans certains métiers ou secteurs et ce qui y fait obstacle dans d’autres. Dans une logique évaluative, au contraire, la comparaison des résultats tend à définir une norme, un niveau à atteindre. Au sein de grands groupes, il est fréquent d’observer une comparaison des résultats des filiales par rapport au groupe. Le niveau du groupe tend à servir de référence, et les résultats dans les filiales sont jugés rassurants ou inquiétants par rapport aux écarts observés. Cela revient à considérer que le niveau moyen est  » objectivement  » moyen, c’est-à-dire ni bon ni mauvais.

Ces divers usages sociaux des chiffres sont révélateurs de conceptions opposées quant à la manière de prendre en charge les problèmes. La façon dont les chiffres sont utilisés, loin d’être dictée par leurs concepteurs, résulte avant tout de rapports de force entre divers acteurs qui ont des attentes divergentes envers les données et le rôle joué par les instruments de quantification. Au coeur des tensions sur les usages des chiffres, la question de l’imputabilité aux conditions de travail de ce qui est constaté est implicitement posée.

L’augmentation des demandes de chiffres par les partenaires sociaux, de l’offre en matière d’outils de mesure en santé au travail, et la diversité des dispositifs de quantification mis en place aujourd’hui dans les entreprises ne se traduisent pas forcément par une mise en débat du travail et de ses enjeux. Pour ce faire, il faudrait construire des indicateurs cohérents et partagés, créer des dispositifs permettant une discussion collective et controversée sur les méthodes et catégories statistiques utilisées, l’interprétation des résultats et leur insertion dans des démarches de prévention. »

http://www.sante-et-travail.fr/pourquoi-creer-des-indicateurs-en-entreprise_fr_art_1155_59550.html