Video presenting H2H Feelsafe

H2H Feelsafe – Video presentation

You can find a  video in english presenting general features of H2H Feelsafe : https://www.youtube.com/edit?video_referrer=watch&video_id=Nse8L32qxUI

H2H Feelsafe is a mobile application to protect people you like.

Aide aux femmes batues : suisjeseule@gmail.com

Suisjeseule@gmail.com » : une nouvelle initiative pour les victimes de violences sexuelles

« Alors que les révélations sur les cas de violences sexuelles ne cessent d’enfler suite à l’affaire Weinstein, Sandrine Rousseau, ancienne porte-parole d’EELV, a lancé le projet « suisjeseule@gmail.com ». Le but : recueillir la parole des femmes abusées avec cette adresse mail et faciliter un éventuel dépôt de plainte groupé. »

https://www.associationparler.com/

« Sandrine Rousseau, ancienne porte-parole du parti Europe Écologie-Les Verts, a décidé de se consacrer pleinement à la question des violences faites aux femmes. Suite à la sortie de son livre Parler, elle a lancé le projet suisjeseule@gmail.com, une adresse mail destinée à rassembler les témoignages de femmes victimes d’agression sexuelle. Le principe ? « Les victimes nous écrivent et reçoivent un questionnaire auquel elles répondent et nous le renvoient. Puis, on le stock de manière anonyme et s’il y a plus de cinq signalements sur une même personne, on propose aux victimes de les mettre en relation afin qu’elles puissent discuter et décider si elles veulent, ou non, porter plainte en groupe », a expliqué Sandrine Rousseau au micro de France Inter. »

https://twitter.com/sandrousseau

Initiative point noir

Egalement une initiative point noir a été lancée, permettant à une personne de notifier silencieusement qu’elle est victime violences. Cela peut également concerner les hommes ou les enfants.

Violence aux femmes point noir

 

 

Code violence point noir

 

 

 

 

 

 

 

 

Une application mobile gratuite pour l’aide aux personnes

H2H mobility propose également sa plateforme d’aide aux personnes H2H Feelsafe permettant de suivre et protéger les personnes subissant des violences. Le référent peut suivre ses protégés en temps réel et voir par un code couleur s’il a besoin d’aide ou pas. Egalement il peut échanger des messages. Tout ceci de manière sécurisée, non visible par autrui.

 

ecran Alerte protégé 3.5 pouces

 

Accompagner la chirurgie ambulatoire

Définition

Le terme ambulatoire implique la prise en charge médicale d’un patient, sans hospitalisation, ou d’une durée de quelques heures. On retrouve une prise en charge ambulatoire dans les services de dialyse ou de chimiothérapie, où le patient reçoit son traitement à l’hôpital, puis rentre chez lui pour poursuivre ses activités quotidiennes. La prise en charge ambulatoire peut aussi s’appliquer à la chirurgie, quand l’acte chirurgical est peu important. Elle permet de libérer des chambres, de laisser le patient mener une vie normale et de réduire les coûts.

Le suivi des patients

Actuellement le patient qui sort de l’hôpital n’est plus en contact avec le médecin ou chirurgien ou même l’équipe qui s’est chargé des soins. Le cordon est rompu et aucune alerte efficace ou information qui rassurerait le patient ne sont possibles

Une solution de mise en contact

La solution H2H Feelsafe de H2H mobility permet aux patients de rester connecté avec l’équipe ou le praticien de façon non intrusive. Il peut juste indiquer en temps réel que tout va bien, envoyer des messages, et déclencher une alerte si besoin.

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Pourquoi créer des indicateurs en entreprise ?

Ref. Santé & Travail n° 079 

Les-objets-connectes-et santé

La production d’indicateurs en santé au travail se développe dans les entreprises. Pour autant, leur élaboration comme leur utilisation ne donnent pas toujours lieu à un véritable débat, ce qui réduit leur pertinence.

 » Le recours à des outils de quantification de la santé au travail se développe aujourd’hui au sein des entreprises. La tendance est à la mise en place de dispositifs systématiques et pérennes, produisant régulièrement des données chiffrées sous la forme d’indicateurs censés permettre des comparaisons dans le temps et entre diverses unités (des secteurs de l’entreprise, des établissements…). La place prise désormais par ces dispositifs dans le débat sur les questions de santé au travail en entreprise mérite que l’on étudie d’un peu plus près les motifs de leur mise en oeuvre, les usages sociaux qui en sont faits et leurs effets en matière de prévention. »

Outil stratégique

« Il existe des intérêts hétérogènes, mais non moins communs, portés au développement du chiffrage. Dans la demande d’indicateurs de  » santé au travail « , formulée par les partenaires sociaux, s’expriment diverses attentes. Certains veulent y voir un simple outil de connaissance, ou un levier de pilotage et de management, ou encore la base d’un dialogue sur la santé au travail. D’autres espèrent en tirer des arguments dans un débat sur la définition d’un  » problème « , ou un appui à la mise en forme de démarches réglementaires, comme l’élaboration et la mise à jour du bilan social ou du document unique d’évaluation des risques. D’autres, enfin, peuvent vouloir s’en servir comme outils de  » preuve « , en vue d’étayer des responsabilités ou de les minimiser »…

« Il est néanmoins important de rappeler que, au-delà de ces attentes, l’utilisation qui peut être faite des données chiffrées dépend avant tout de la façon dont elles sont fabriquées, diffusées, débattues et interprétées. Quantifier est en effet un acte politique avant d’être un acte technique et mathématique. Tout chiffre résulte de choix, concernant la définition de l’objet que l’on cherche à mesurer, les catégories retenues pour l’enquête, les méthodes de quantification (questionnaire, échantillonnage…). Ces choix structurent la manière de définir le problème et donc d’agir dessus. »

Compréhension ou évaluation ?

« Enfin, on peut distinguer deux logiques dans l’usage qui est fait des chiffres : une visée de description et de débat et une visée d’évaluation. La première cherche à comprendre les processus sous-jacents à l’obtention de tel ou tel résultat. Par exemple, le constat d’une diversité de situations au sein d’une même entreprise peut amener à rechercher ce qui favorise la protection et la construction de la santé dans certains métiers ou secteurs et ce qui y fait obstacle dans d’autres. Dans une logique évaluative, au contraire, la comparaison des résultats tend à définir une norme, un niveau à atteindre. Au sein de grands groupes, il est fréquent d’observer une comparaison des résultats des filiales par rapport au groupe. Le niveau du groupe tend à servir de référence, et les résultats dans les filiales sont jugés rassurants ou inquiétants par rapport aux écarts observés. Cela revient à considérer que le niveau moyen est  » objectivement  » moyen, c’est-à-dire ni bon ni mauvais.

Ces divers usages sociaux des chiffres sont révélateurs de conceptions opposées quant à la manière de prendre en charge les problèmes. La façon dont les chiffres sont utilisés, loin d’être dictée par leurs concepteurs, résulte avant tout de rapports de force entre divers acteurs qui ont des attentes divergentes envers les données et le rôle joué par les instruments de quantification. Au coeur des tensions sur les usages des chiffres, la question de l’imputabilité aux conditions de travail de ce qui est constaté est implicitement posée.

L’augmentation des demandes de chiffres par les partenaires sociaux, de l’offre en matière d’outils de mesure en santé au travail, et la diversité des dispositifs de quantification mis en place aujourd’hui dans les entreprises ne se traduisent pas forcément par une mise en débat du travail et de ses enjeux. Pour ce faire, il faudrait construire des indicateurs cohérents et partagés, créer des dispositifs permettant une discussion collective et controversée sur les méthodes et catégories statistiques utilisées, l’interprétation des résultats et leur insertion dans des démarches de prévention. »

http://www.sante-et-travail.fr/pourquoi-creer-des-indicateurs-en-entreprise_fr_art_1155_59550.html

Suivre les pérégrination de vos proches

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Un ou plusieurs de vos proches, de vos amis partent en voyage et vous restez à quai pour raison professionnelles ou autre…Avec H2H Feelsafe, vous pouvez suivre leur parcours, savoir où ils se trouvent à tout instant, et échanger avec vous via une messagerie intégrée.
Allez sur notre site www.h2h-feelsafe.com pour télécharger l’appli gratuite.
https://www.facebook.com/notes/h2h-mobility/suivre-les-p%C3%A9rigrinations-de-vos-proches/1684481281622310/

Suivre la prise de médicaments pour les personnes âgées

Mauvaise prise de médicaments : quels sont les risques ?

« Un traitement n’est jamais donné à la légère, surtout à une personne âgée qui cumule souvent d’autres médicaments à prendre quotidiennement. Il faut savoir que la polymédication des personnes âgées est une réalité très répandue, et généralement légitime, avec parfois jusqu’à des dizaines de gélules et comprimés à prendre à chaque repas.

Si les médicaments ne sont pas absorbés à la bonne dose et au bon moment, le traitement risque de ne pas être efficace. C’est le cas des médicaments que l’on a oublié de prendre et cela se traduit par un sous dosage. Mais inversement, le traitement peut aussi être dangereux si, par inadvertance, la dose est doublée. C’est le cas d’une personne qui a oublié qu’elle a déjà pris son comprimé. Il y a alors surdosage avec un risque majoré d’effets secondaires, lesquels peuvent être graves.

Il n’en faut donc ni trop, ni trop peu, mais respecter à la lettre la posologie du médecin en premier lieu, sinon, celle indiquée sur la notice. »

pilules

Suivez les prises de médicaments avec l’application mobile H2H Feelsafe

H2H Feelsafe est une application mobile vous permettant de suivre vos indicateurs de santé, mais également de suivre la prise de médicaments d’une personne âgée, ou d’un enfant. Et de vous alerter si la prise n’a pas été correcte.

Extrait du site e-sante.fr.

En savoir plus sur http://www.e-sante.fr/personnes-agees-comment-aider-bien-prendre-leurs-medicaments/actualite/1112#Y5xCCX25uo1Pegzt.99

Blockchain et santé : de nouveaux usages vertueux envisageables à moyen terme

Cet article reprend un article déjà posté et fort intéressant concernant l’utilisant de la blockchain dans le monde de la santé : https://blogs.dxc.technology/2017/01/03/blockchain-et-sante-de-nouveaux-usages-vertueux-envisageables-a-moyen-terme.

Blockchain et santé : quel constat ?

Chaque jour, nous générons, sans nous en rendre compte, un volume conséquent de données relatives à notre santé. Ces données émanent d’une multitude de tiers (médecins, hôpitaux, assurances publiques/privées, laboratoires pharmaceutiques, start-up de l’Internet des objets…). Cette multiplication des sources génère des coûts de gestion importants, sans compter le risque de perte de données et de sous-utilisation de ces dernières à des fins préventives et thérapeutiques. Trop peu de synergies sont tirées de ces données.

À l’heure où nous tentons de numériser et centraliser nos dossiers médicaux, un problème de confiance et de défiance se pose quant à l’exploitation de ces données sensibles. Les données de santé, qu’elles proviennent du suivi de nos traitements (lié à la carte Vitale), du suivi opératoire (opérations, antécédents médicaux, …) ou du suivi de l’évolution de notre corps avec les objets connectés, ne nous appartiennent pas directement. Elles font l’objet de nombreuses intermédiations et finissent pour l’essentiel centralisées par un petit nombre d’entreprises telles que les GAFA pour ne citer qu’elles. Pourtant, développer un dossier médical, susceptible d’être partagé avec des tiers, constitue un enjeu clé pour notre santé, et permettrait d’améliorer la prévention et le suivi des patients. La technologie blockchain est susceptible de répondre au problème de confiance, de défiance et de partage de données au profit des patients. Mais comment ?

Pour répondre au comment, il est important de revenir aux origines du phénomène blockchain. Initialement, la blockchain est le protocole technologique à la base de la cryptomonnaie bitcoin. Pour simplifier, elle correspond à un grand livre comptable dans lequel toutes les transactions numériques, les échanges, sont enregistrés et signés grâce à l’identifiant unique dont disposent tant l’émetteur que le récepteur de l’échange. On parle ici de cryptographie asymétrique. Chaque transaction est vérifiée par une communauté de pairs qui s’accordent démocratiquement pour valider la transaction, ce qui permet de se passer des autorités externes (banques et États) traditionnelles. On parle alors de consensus distribué.

In fine, la transaction est stockée dans une base de données distribuée entre tous les pairs. L’assimilation de ces deux procédés sécurisants (cryptographie asymétrique et consensus distribué) permet de créer une « machine à confiance », sur laquelle peut aisément se reposer une monnaie telle que le bitcoin au regard de sa valeur à l’heure actuelle. La blockchain est donc une machine à créer de la confiance, car en signant cryptographiquement les transactions qui sont alors stockées sur une multitude de serveurs de manière distribuée, les échanges devenant dès lors infalsifiables et immuables.

Mais quel rapport avec le secteur de la santé ?

« Depuis quelques années, certains laboratoires pharmaceutiques conscients que la « pilule » n’est pas nécessairement le seul moyen pour traiter un patient, investissent dans ce qu’on appelle des « Patient-Support Programmes ». Ces derniers ont pour objectif de mieux suivre les patients atteints de certaines pathologies. Pour cela, ces programmes peuvent prendre la forme d’une offre cross-canal combinant applications smartphones, objets connectés, centre de relation téléphonique avec un centre de soin spécialisé, et suivi rapproché avec un médecin.

On peut par exemple citer le projet Diabéo, une application développée par le laboratoire Sanofi, à destination des personnes atteintes de diabète. Diabéo a pour vocation de faciliter le suivi du traitement au quotidien et d’alerter automatiquement une équipe médicale en cas de problème. Concrètement, le patient enregistre ses données dans l’application (alimentation, activité physique, …) et celle-ci calcule la dose optimale d’insuline. Ces données servent également à « renforcer le lien médecin / patient », car elles sont automatiquement transmises aux médecins et laboratoires pharmaceutiques, qui vont les analyser afin d’ajuster le traitement. Derrière cette notion de « lien » se trouve une relation nécessitant de la confiance entre le médecin et le patient.

Et c’est ici que la technologie blockchain commence à révéler tout son intérêt. Appliquée à Diabéo, la blockchain pourrait permettre de gérer de manière transparente, sure et infalsifiable les données des patients et restreindre le partage des données aux principaux tiers de confiances : médecins, hôpitaux, laboratoires pharmaceutiques, … Tout cela au bénéfice du patient qui saura où sont ses données et qui y a accès.

Si la confiance est rétablie, on peut alors imaginer que d’immenses volumes de données liées à notre santé soient aisément mobilisables par les chercheurs, les médecins, tout en assurant notre consentement, en protégeant notre vie privée, et en connaissant les motivations exactes des tiers en temps réel, indépendamment de notre localisation et des contraintes réglementaires. En clair, la blockchain faciliterait l’accès à nos données de santé pour améliorer le suivi, la recherche, les traitements, tout en garantissant le respect de notre vie privée.

Si nous pouvons reprendre le contrôle sur nos données, on peut également imaginer les monétiser. Si, par exemple dans le cadre d’essai clinique, un laboratoire pharmaceutique souhaite disposer d’une immense base de données actualisée en fonction de nos faits et gestes (traitement, objet connectés), l’utilisateur pourrait, en échange de proposer l’accès à ses données, être rémunéré automatiquement. »

 

 

Messagerie de santé sécurisée

L’espace de confiance Santé

MS Santé est un espace de confiance des professionnels de santé vous permettant d’envoyer par mail les résultats d’analyse, et de les partager avec vos correspondants. Les rapports de santés peuvent ainsi être communiqués facilement. Vous pouvez consulter le site https://cms.mssante.fr/home.

Une messagerie sécurisée

Vous pouvez également utiliser l’application gratuite H2H Feelsafe de H2H mobilité qui vous permet d’échanger des informations via une messagerie sécurisée.

ecran Chat discussions

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette application vous permet également d’échanger avec vos praticiens et correspondants de santé vos informations et dossier de santé.

Un gain de temps, un accès central et sécurisé.

ecran Dossier santé 4 pouces

 

 

 

Application de géolocalisation gratuite, avec messagerie et notifications.

Bonjour à tous !

Vous souhaitez pouvoir suivre gratuitement vos enfants, vos parents âgés ?? Plus de soucis !!

L’application H2H Feelsafe développée par H2H mobility vous permet de les géolocaliser, d’échanger avec eux, notamment via une messagerie intégrée.

Sécurisé

Tout ceci est bien entendu sécurisé, à travers un cryptage des données et des accès confidentiels.

Gratuit

Oui, c’est gratuit ! Vous pouvez passer en mode premium si vous souhaitez étendre les fonctionnalités et les limites de partage. Mais pas besoin de payer pour la géolocalisation, ou pour l’échange d’informations ou l’envoi d’alerte.

Plan localisation

 

 

Etendu

Bon nombre d’autres fonctionnalités sont disponibles en premium, notamment les données partagées de santé.

ecran Suivi proteges

 

Géolocaliser vos enfants à l’aide d’une application mobile

Une application « Ange gardien »

Prenons le cas où les enfants sont déjà équipés d’un smartphone. De nombreuses applications, à installer sur leur appareil et sur celui d’un parent, permettent de suivre chacun de leurs mouvements. Utilisable sur Android et IOS, l’application gratuite H2H Feelsafe vous permet de géolocaliser votre enfant (ou tous les membres de la famille) sur une même carte , de « savoir où il se trouve en temps réel », mais également d’accéder à l’historique de ses positions GPS, ou de définir des « zones sûres ou des zones interdites » (des “géo-barrières”). Ainsi, si votre progéniture franchit une zone interdite, ou simplement si vous souhaitez savoir par exemple qu’l vient de sortir de l’école, vous en serez informé par SMS.

Il est important d’être transparent dans la démarche de surveillance

important !! Il ne faut jamais le faire en cachette et toujours expliquer à ses enfants ses motivations. Dans le cas contraire, on risque de perdre leur confiance et donc que ce contrôle se montre finalement contre-productif.