SFR lance des objets connectés

SFR lance des objets connectés pour la sécurité des personnes

SFR propose des montres, bracelets, et même des cannes pour séniors permettant de les géolocaliser, et d’alerter en cas de problème. Les informations et signaux provenant de ces objets pourraient également être relayées à travers une plateforme digitale.

bracelet montre connectes

 

Application de géolocalisation Feelsafe

Localiser ses enfants en temps réel sur une carte

Vous voulez voir en un coup d’œil où sont vos enfants ? Avec H2H Feelsafe, vous pouvez visualiser leur position sur une carte, et les localiser facilement. Vous pouvez également suivre les chemins qu’ils empruntent régulièrement.

ecran Localisation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Suivi des chemins

L’application vous permet également de suivre les chemins régulièrement empruntés par vos enfants.

ecran Suivi proteges

 

 

 

Lutter contre les harcèlement à l’école

Jeudi 5 novembre, c’était la journée de lutte contre le harcèlement à l’école. 

Vous pouvez découvrir une campagne de sensibilisation sur le site : http://www.nonauharcelement.education.gouv.fr

En plus des outils proposés et mis en place par le ministère, dont un numéro de téléphone, le  3020, H2H mobility propose également une application gratuite permettant aux élèves harcelés de prévenir leur entourage, à tout moment. Cette application, H2H Feelsafe, permet d’envoyer des messages ou de notifier un problème par un simple clic.

Des applications pour surveiller vos enfants

L’idée n’est pas nouvelle mais le besoin bien présent. Pour tranquilliser les parents, de plus en plus de sociétés proposent d’assurer la géolocalisation des enfants. Pour les plus petits, par exemple, un système permet de savoir si la nounou a bien récupéré l’enfant à l’heure prévue et si elle l’emmène bien à son cours de judo ou de danse.

 

Visuel appli 3 écrans(1)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Ça fait partie de son quotidien »

Pauline a testé l’offre proposée par une agence de service pour sa fille Pema, âgée de trois ans et demi. « Il y a un côté déstabilisant, qui assimile l’enfant à un numéro, mais je trouve ça quand même rassurant », explique-t-elle micro d’Europe 1. Quant aux conséquences sur sa fille, cette mère de famille les juge inexistantes. « Maintenant, ça fait partie de son quotidien et de sa normalité. Elle n’y prête aucune attention », affirme-t-elle.

Des coûts variables

Le coût des offres varie selon les techniques proposées. Pour les balises semblables à celles des navigateurs ou des alpinistes, il faut compter environ 140 euros. La publicité pour ce type de produit est explicite. Elle présente l’objet comme étant « parfait pour suivre à la trace, une personne, votre enfant ou votre animal « .

D’autres systèmes sont plus économiques. Ainsi, les applications qui s’installent sur le portable de l’enfant reviennent à 7,90 euros pour tracer quatre portables d’une même famille. Ce mouchard permet de suivre une personne tout au long de la journée et peut, par exemple, avertir l’adulte par SMS si son adolescent quitte un endroit déterminé, tel que son lycée.

H2H Feelsafe, une application gratuite

H2H mobility a préféré proposer son application H2H Feelsafe gratuitement. Seules des options premium sont payante. Des objets connectés tels que des modules d’alerte ou des montres vont également être intégrées courant 2016. Nous préférons pour le moment travailler sur l’amélioration de la précision et de la sécurité de la plateforme et de l’application avant de passer à l’étape suivante.

 

Géolocalisation des enfants

Application mobile de géolocalisation des enfants

Pour tranquilliser les parents, de plus en plus de sociétés proposent d’assurer la géolocalisation des enfants.

« Ça fait partie de son quotidien »

Pauline a testé l’offre proposée par une agence de service pour sa fille Pema, âgée de trois ans et demi. « Il y a un côté déstabilisant, qui assimile l’enfant à un numéro, mais je trouve ça quand même rassurant », explique-t-elle micro d’Europe 1. Quant aux conséquences sur sa fille, cette mère de famille les juge inexistantes. « Maintenant, ça fait partie de son quotidien et de sa normalité. Elle n’y prête aucune attention », affirme-t-elle.

Le conditionnement des enfants à la surveillance peut poser problème

Ces systèmes peuvent néanmoins poser des problèmes de repère. « On peut se demander quels genres de citoyens vont devenir ces jeunes qu’on habitue dès leur plus jeune âge à être tracés tout le temps », s’inquiète Yann Padova, le secrétaire général de la commission nationale informatique et Liberté (CNIL). « D’une certaine façon, on peut se demander si on ne les conditionne pas à accepter cette surveillance », souligne-t-il. Ce qui, à terme, pourrait en faire « des citoyens trop habitués à une surveillance qui est intrusive », selon Yann Padova.

Aux Etats-Unis, ces méthodes de surveillance ne choquent plus. Des collèges proposent ainsi, avec leur frais d’inscription, d’installer une puce dans le cartable de l’enfant. A l’aide de capteurs installés dans les murs de l’établissement, les parents peuvent suivre à la trace les activités de l’enfant durant la journée.

Les usages évoluent

De toutes façons la société évolue dans ce sens. Nous assistons au développement de traceurs type beacon qui vont suivre nos déplacements à des fins commerciales et marketings. Les usages évoluent autant être tracé pour de bonnes raisons, notamment pour sécuriser tous ceux que l’on aime : nos enfants, parents séniors, proches, animaux,..

Calyxis, pôle d’expertise du risque

calyxis-prevention

La mission

Calyxis a pour ambition de positionner l’expertise développée au sein du CEPR comme la référence en terme de prévention dans les domaines de la connaissance et de l’observation des comportements à risque.  Son objectif est de contribuer activement à diminuer la vulnérabilité de l’individu face aux dangers potentiels de son quotidien dans trois domaines majeurs : les accidents de la vie courante, la santé/nutrition/hygiène de vie, et enfin les risques naturels.
Dans cette optique, Calyxis entend fédérer l’ensemble des acteurs (professionnels de l’assurance et de la prévention des risques, universités locales et laboratoires de recherche, structures nationales, ministères, industriels,…) autour d’actions de prévention des risques à la personne et dynamiser les collaborations pour favoriser les échanges. Il s’agit également pour Calyxis de créer des réseaux locaux, nationaux et internationaux, indispensables pour développer la cohérence et l’efficience des actions du pôle.

 

UNE ORGANISATION BASEE SUR LE PROFESSIONNALISME ET LA COMPETENCE SCIENTIFIQUE

Tout comme le CEPR, Calyxis est une association de Loi 1901, disposant de financements publics. Placée sous la présidence d’un représentant de la Communauté d’Agglomération de Niort, Calyxis s’appuie sur une équipe entièrement mobilisée pour faire avancer la prévention. Elle s’est dotée d’instances d’accompagnement et de validation :

- un conseil d’administration.
Composé des membres fondateurs organisés en collèges, il se réunit 3 fois par an pour valider les orientations générales de l’association ;

- des membres associés.
Admis sur décision du Conseil d’Administration, ils adhérent à Calyxis et confient leurs projets dans le cadre du Pôle d’Expertise du Risque ;

- des membres partenaires.
ils sont sélectionnés en fonction de leurs compétences scientifiques et techniques ;

- un conseil scientifique d’orientation.
3 réunions par an lui permettent de valider les programmes de recherche du pôle ;

- des conseils scientifiques.
Dédiés à chaque projet, ils sont créés en fonction de l’état d’avancement des travaux du Pôle.

Dans son fonctionnement quotidien, Calyxis s’appuie sur l’expertise de scientifiques, de chercheurs, de professionnels de la santé, d’organismes de certification, d’assureurs et de fabricants de produits et services.

Calyxis est financé par des fonds publics et privés. Il est inscrit au contrat de projet Etat/Région 2007/2013.

 

Gossip, l’appli qui fait peur aux profs… et aux élèves !

Le ministère de l’Education a mis hier en garde contre cette application que les ados utilisent pour faire circuler rumeurs et médisances. Des lycéens réclament son interdiction.

Comme souvent, les adultes sont tombés de l’armoire. Une fois n’est pas coutume, beaucoup d’étudiants aussi. « Gossip ? Jamais entendu parler ! » Du coup, tout le monde s’est rué sur son smartphone, hier, pour découvrir l’application sulfureuse qui a incité le ministère de l’Education nationale à exiger des rectorats la plus grande vigilance.

Classée deuxième « recherche du moment » sur l’AppStore (Apple), Gossip reste téléchargeable mais a laissé les curieux sur leur faim : elle est désormais hors service, le temps, assure un message, de « mettre en place un système de modération plus élaboré ». En clair, de revoir cette application dont le but est ouvertement malsain : faire circuler anonymement des médisances sur des personnes identifiées (nommées et parfois même filmées) auprès de leur réseau d’amis.

Rumeurs, gossip

Rumeurs, gossip

Gossip, une appli qui encourage le harcèlement

« Gossip » signifie potins en anglais. Et, si peu d’ados le savent, tous ont déjà regardé un épisode de la série TV « Gossip Girl », dont les six saisons relatent la vie de la jeunesse dorée des écoles privées new-yorkaises bouleversée par les ragots d’une blogueuse anonyme. Aux Etats-Unis, une application baptisée « Secret » a permis pendant presque deux ans aux fans de la série de s’essayer à ce petit jeu au sein de leur cercle d’amis. Accusée d’encourager le harcèlement, « Secret » a été fermée en avril… un mois après qu’une certaine Cindy Mouly lance une application du même genre en France, gratuite et interdite aux moins de 16 ans. Gossip a vu le jour en mars et décollé en mai. Et Cindy Mouly, dépassée par la polémique, est aujourd’hui injoignable.

http://etudiant.aujourdhui.fr/etudiant/info/gossip-l-appli-qui-fait-peur-aux-profs-et-aux-eleves.html

Ceci étant elle savait bien ce qu’elle faisait, cette jeune personne,  en permettant ces diffamations. Elle cherchait à répondre aux mauvais penchants des ados qui peuvent être très durs entre eux. Avec le but principal d’avoir un effet ‘buzz’. A quand la prochaine application qui remuera encore plus de boue ?

 

H2H Feelsafe, un anti-Gossip !!

C’est pour éviter ces dérives que H2H mobility est un environnement protégé et sécurisé. Dans les CGUs, nous avons bien indiqué que l’application ne devait en aucun cas être utilisée pour diffamer ou critiquer d’autres personnes.

 

Enlèvement d’Inès, une jeune fille de 15 ans

FAIT DIVERS – L’adolescente de 15 ans, originaire de Roanne, dans la Loire, avait disparu depuis le 24 mars. Elle a été retrouvée ce mardi en région parisienne.

Ceci a été classé comme fait divers, un de plus !! Mais pour Inès et sa famille, c’est loin d’en être un. Heureusement l’épilogue est cette fois-ci plutôt heureux. Mais au bout de plus d’un mois, pendant lesquelles on ne sait pas ce qu’Inès a enduré. Elle avait disparu depuis 35 jours. Inès, 15 ans, avait quitté son domicile de Roanne (Loire) le 24 mars dernier, et n’avait pas donné de nouvelles depuis. L’adolescente a finalement été retrouvée en vie ce mardi à Colombes, en région parisienne.

Ines-Baritel

La jeune fille avait été aperçue le 25 mars en gare de La Part-Dieu, à Lyon, en compagnie de deux filles plus âgées. Elle était ensuite montée dans un TGV qui prenait la direction de la gare de Lyon à Paris, où elle a été vue pour la dernière fois. Inès, a été repérée grâce à des écoutes et la géolocalisation de son téléphone portable. Un très beau travail de la police. Mais si Inès avait été reliée via l’application H2H Feelsafe, elle aurait pu être géolocalisée beaucoup plus vite par ses parents, et la police.

 

 

« En bonne santé »

« Elle est bonne santé. C’est un très beau travail des enquêteurs, après toutes ces polémiques. Un travail de qualité. Maintenant, il reste à savoir quel a été son itinéraire, quel est le rôle des gens qui l’ont hébergée et quelle est la nature des relations qu’elle avait avec eux. Pour l’instant, ce n’est pas encore très clair », précise Eric Jallet, le procureur de la République de Roanne, au journal Le Progrès.

Sa mère, a pris la direction de Paris mardi soir pour (enfin) retrouver sa fille.

http://www.metronews.fr/lyon/plus-d-un-mois-apres-sa-disparition-ines-15-ans-a-ete-retrouvee-en-vie/modC!FaI8d5C3JJDRk/

Les violences envers les enfants : un silence assourdissant et une non-assistance à personnes en danger

De toutes les violences, les violences envers les enfants sont certainement les plus cachées. La loi du silence y règne en maître.

Et c’est particulièrement vrai pour les maltraitances, c’est à dire les violences subies par des enfants alors qu’ils sont à la garde d’une personne de confiance ou dont ils dépendent, comme un parent, un frère ou une soeur plus âgé, un autre membre de la famille, une nourrice, un baby-sitter, ou par une personne ayant une autorité sur l’enfant (enseignant, éducateur, personnel soignant, prêtre, etc.), et parfois même par des personnes travaillant dans une structure sociale censée protéger les enfants d’un tel danger (institution, famille d’accueil, etc.).

http://memoiretraumatique.org/memoire-traumatique-et-violences/violences-faites-aux-enfants.html

 

La lutte contre le harcèlement est une priorité

« La lutte contre le harcèlement est une priorité du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Priorité car le harcèlement va à l’encontre des valeurs défendues par l’école : le respect de chacun, l’acceptation des différences, l’apprentissage de la citoyenneté. La loi du plus fort ne peut pas régir les rapports entre élèves.
Pendant longtemps, et parfois encore aujourd’hui, le harcèlement entre élèves a été considéré comme anodin, voire constitutif de la construction de nos enfants et de nos jeunes, laissant souvent entendre que ces violences « forgeaient le caractère ». Pour contrer ces discours fatalistes, il est indispensable de mieux faire connaître ce phénomène et ses conséquences qui sont graves, parfois dramatiques sur les courts, moyens et longs termes. Il est essentiel de briser la loi du silence et de refuser que, pour une différence, réelle, supposée ou fantasmée, un enfant puisse être victime de brimades, d’injures, de violences physiques, de rejet, de rumeurs à répétition. Au-delà de la considération indispensable de ces souffrances, le harcèlement doit aussi interpeller l’école car il traduit un dysfonctionnement du groupe, qui trop souvent ne réagit pas à ces violences. Or l’école a pour mission de favoriser le vivre ensemble, de transmettre et de faire vivre, au quotidien, les valeurs de la République auprès des citoyens en construction que sont nos élèves.
Ce phénomène, qui touche plusieurs centaines de milliers d’enfants et de jeunes, est l’affaire de tous. Le ministère a développé une vaste politique publique pour sensibiliser, prévenir, former ses personnels et également prendre en charge les situations de harcèlement existantes. Beaucoup se fait déjà, mais le chemin à parcourir reste long. La lutte contre le harcèlement invite à un changement de regard sur les victimes, les témoins, mais aussi les auteurs de ce phénomène. Elle implique de travailler dans la confiance avec les familles, qui ont besoin d’être rassurées, écoutées, orientées quand leur enfant est en souffrance.
Pour que la lutte contre le harcèlement soit efficace, elle doit s’inscrire dans un temps long, celui de la prévention, de la vigilance au quotidien. Pour prévenir, il est indispensable de renforcer la co-éducation, de réfléchir à l’engagement des élèves, à l’écoute qui leur est réservée. Les équipes, dans le respect des compétences de chacun, doivent être en mesure de repérer ce phénomène, de le prévenir et de le prendre en charge. C’est un travail collectif qui ne peut relever des seuls personnels médico-sociaux ou de vie scolaire. Le harcèlement interroge aussi les partenariats car si l’école peut beaucoup, elle ne peut pas tout. Il est indispensable que la prise en charge éducative de la situation soit accompagnée d’une prise en charge plus individuelle des enfants et des jeunes victimes ou auteurs. Tous doivent pouvoir se reconstruire après les blessures psychologiques infligées et changer de comportement quand ils sont auteurs, car c’est cela aussi, éduquer.
Pour faire face aux urgences et aux situations déjà malheureusement installées, le ministère a mis en place des dispositifs multiples : numéros verts national et académiques, réseaux de référents « harcèlement » pour écouter et accompagner les familles et les établissements.
L’action se poursuit et continuera à s’amplifier grâce à l’implication de tous pour que le climat scolaire dans nos écoles et nos établissements soit apaisé et favorable au bien-être des élèves et des personnels, préalable indispensable à la transmission des savoirs que doit assurer l’école de la République. »
Najat Vallaud-Belkacem.
http://www.education.gouv.fr/cid86060/agir-contre-le-harcelement-a-l-ecole.html