Chirurgie ambulatoire : comment réduire les coûts ?

Prise en charge des personnes ayant une maladie chronique

Bon nombre de personnes doivent régulièrement aller à l’hôpital ou voir leur médecin afin d’être suivis et vérifier que leurs indicateurs de santé n’ont pas évolué négativement. Cela est généralement le cas dans le cadre des traitements de :

En particulier les insuffisances rénales et cardiaques, ainsi que le diabète, constituent la majorité des cas nécessitant ces déplacements réguliers.

Les coûts induits

Cela a forcément un coût pour la sécurité sociale qui peut être réduit grâce notamment à la télé-médecine. Il est possible aujourd’hui de permettre aux médecins de suivre à distance les indicateurs de santé de ces personnes.

Solution de suivi d’indicateurs à distance

Certaines solutions gratuites telles que H2H Feelsafe de H2H mobility permettent de suivre les indicateurs de chaque patient, d’échanger de façon confidentielle à travers une messagerie intégrée, et même de géolocaliser le patient si besoin. Cela permettrait de réduire significativement les dépenses de santé publiques. Et de faire gagner du temps à tout le monde.

 

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Comment localiser vos collaborateurs à tout moment ?

Vous cherchez un moyen simple et rapide de localiser vos collaborateurs à tout moment ?

L’application H2H Feelsafe vous permet, une fois téléchargée, de  transformer les téléphones de vos collaborateurs en balise GPS avec leur accord.H2H Feelsafe fonctionne de la manière suivante :

Premièrement, installer l’application sur les téléphones à localiser.

Définir pour chaque collaborateur un profil ‘Protégé’.  Une fois tous les téléphones équipés, vous pourrez utiliser l’application en tant que ‘référent’ pour localiser vos collaborateurs. H2H Feelsafe transmettra la position des téléphone tant que ces derniers sont allumés. Ube carte vous montrera leurs positions en temps réel.  Ainsi vous pourrez consulter à tout instant les déplacements de vos collaborateurs en toute simplicité. Une messagerie intégrée et confidentielle vous permet également d’échanger avec eux sur des sujets confidentiels de l’entreprise ou des sujets courants. Chaque collaborateur peut aussi alerter s’il a un soucis quelconque pendant ses déplacements professionnels.

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Applications pour aider à mieux suivre son traitement

Description du problème

« Près d’un patient sur 2 atteint d’une maladie chronique, comme l’asthme ou le diabète, ne suit pas correctement son traitement. La santé connectée s’intéresse de près à ce problème. Sélection d’applications pour parer à tout oubli ou mésusage et se faciliter le quotidien.

Véritable problème de santé publique, la non observance et les erreurs dans la prise des médicaments seraient responsables de 10% des hospitalisations chez les personnes âgées de plus de 70 ans, particulièrement concernées.

Selon une étude réalisée en 2014 par IMS Health-CRIP « Améliorer l’observance : traiter mieux et moins cher », la non observance couterait 9,3 milliards d’euros par an.

Des applications ont donc été conçues pour aider les patients à mieux respecter leurs traitements et ainsi améliorer leur efficacité, tout en limitant le risque d’oublis et d’erreurs. »

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L’application mobile H2H Feelsafe

Cette application vous permet de renseigner les différents médicaments à prendre, à quelles périodes de la journée, les doses prescrites. Le patient mais également les aidants (famille, proches, aides soignants) seront alertés si la prise n’a pas été faite et renseignée. Vous pouvez également être notifié sur votre montre connectée (image ci-dessous).

Cette application vous permet également de géolocaliser les personnes, de suivre et partager les indicateurs de santé,…

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Médecine : un objectif de 70% de chirurgie ambulatoire d’ici 2022

Extrait d’un article du parisien 06 octobre 2017 : http://www.leparisien.fr/societe/medecine-un-objectif-de-70-de-chirurgie-ambulatoire-d-ici-2022-06-10-2017-7311780.php

La ministre de la Santé a fixé comme objectif de parvenir à 70% de chirurgie ambulatoire d’ici 5 ans

A l’ouverture des entretiens de Bichat à Paris qui réunissent, pendant trois jours, le gratin des professions de santé, Agnès Buzyn, la ministre de la Santé a livré sa vision sur la médecine et la chirurgie ambulatoire (sans nuit à l’hôpital). L’objectif affiché est de «porter la médecine ambulatoire à 55% et la chirurgie ambulatoire à 70%, contre 43% et 54% aujourd’hui», a-t-elle expliqué.

Depuis plusieurs années, ce type de prise en charge des patients est mise en avant par les pouvoirs publics à la fois pour des raisons médicales mais aussi économiques. Le taux global national de la chirurgie ambulatoire était juste de 36,2% en 2009, selon le rapport du congrès de l’Association française de chirurgie (AFC).

Pour Agnès Buzyn, l’idée est de prendre exemple sur des pays comme le Danemark et la Suède qui comptent 90% de leurs actes de chirurgie en ambulatoire.

Des points de blocage à lever

Toutefois, la ministre de la Santé semble être consciente des points de blocage à lever pour atteindre cet objectif. Parmi eux, la question du financement, puisque «les recettes générées sont inférieures à celles réalisées auparavant en hospitalisation complète.»

Autre obstacle, «les difficultés pour certains patients de se rendre tôt le matin à l’hôpital et de rentrer à domicile le soir, dans des territoires plus éloignés et moins desservis par les transports publics.»

 En outre, le développement accru de l’ambulatoire, qui est «un plus pour les patients, les praticiens et les établissements, passe par une «meilleure coordination» entre l’hôpital et la médecine de ville pour garantir un bon suivi aux patients», a-t-elle ajouté.

 La ministre va aussi engager une réflexion sur les tarifications. Au lieu de facturer à l’acte, l’idée serait de mettre en oeuvre une enveloppe forfaitaire destinée à couvrir tout le suivi d’un cas donné.

Video presenting H2H Feelsafe

H2H Feelsafe – Video presentation

You can find a  video in english presenting general features of H2H Feelsafe : https://www.youtube.com/edit?video_referrer=watch&video_id=Nse8L32qxUI

H2H Feelsafe is a mobile application to protect people you like.

Accompagner la chirurgie ambulatoire

Définition

Le terme ambulatoire implique la prise en charge médicale d’un patient, sans hospitalisation, ou d’une durée de quelques heures. On retrouve une prise en charge ambulatoire dans les services de dialyse ou de chimiothérapie, où le patient reçoit son traitement à l’hôpital, puis rentre chez lui pour poursuivre ses activités quotidiennes. La prise en charge ambulatoire peut aussi s’appliquer à la chirurgie, quand l’acte chirurgical est peu important. Elle permet de libérer des chambres, de laisser le patient mener une vie normale et de réduire les coûts.

Le suivi des patients

Actuellement le patient qui sort de l’hôpital n’est plus en contact avec le médecin ou chirurgien ou même l’équipe qui s’est chargé des soins. Le cordon est rompu et aucune alerte efficace ou information qui rassurerait le patient ne sont possibles

Une solution de mise en contact

La solution H2H Feelsafe de H2H mobility permet aux patients de rester connecté avec l’équipe ou le praticien de façon non intrusive. Il peut juste indiquer en temps réel que tout va bien, envoyer des messages, et déclencher une alerte si besoin.

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Pourquoi créer des indicateurs en entreprise ?

Ref. Santé & Travail n° 079 

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La production d’indicateurs en santé au travail se développe dans les entreprises. Pour autant, leur élaboration comme leur utilisation ne donnent pas toujours lieu à un véritable débat, ce qui réduit leur pertinence.

 » Le recours à des outils de quantification de la santé au travail se développe aujourd’hui au sein des entreprises. La tendance est à la mise en place de dispositifs systématiques et pérennes, produisant régulièrement des données chiffrées sous la forme d’indicateurs censés permettre des comparaisons dans le temps et entre diverses unités (des secteurs de l’entreprise, des établissements…). La place prise désormais par ces dispositifs dans le débat sur les questions de santé au travail en entreprise mérite que l’on étudie d’un peu plus près les motifs de leur mise en oeuvre, les usages sociaux qui en sont faits et leurs effets en matière de prévention. »

Outil stratégique

« Il existe des intérêts hétérogènes, mais non moins communs, portés au développement du chiffrage. Dans la demande d’indicateurs de  » santé au travail « , formulée par les partenaires sociaux, s’expriment diverses attentes. Certains veulent y voir un simple outil de connaissance, ou un levier de pilotage et de management, ou encore la base d’un dialogue sur la santé au travail. D’autres espèrent en tirer des arguments dans un débat sur la définition d’un  » problème « , ou un appui à la mise en forme de démarches réglementaires, comme l’élaboration et la mise à jour du bilan social ou du document unique d’évaluation des risques. D’autres, enfin, peuvent vouloir s’en servir comme outils de  » preuve « , en vue d’étayer des responsabilités ou de les minimiser »…

« Il est néanmoins important de rappeler que, au-delà de ces attentes, l’utilisation qui peut être faite des données chiffrées dépend avant tout de la façon dont elles sont fabriquées, diffusées, débattues et interprétées. Quantifier est en effet un acte politique avant d’être un acte technique et mathématique. Tout chiffre résulte de choix, concernant la définition de l’objet que l’on cherche à mesurer, les catégories retenues pour l’enquête, les méthodes de quantification (questionnaire, échantillonnage…). Ces choix structurent la manière de définir le problème et donc d’agir dessus. »

Compréhension ou évaluation ?

« Enfin, on peut distinguer deux logiques dans l’usage qui est fait des chiffres : une visée de description et de débat et une visée d’évaluation. La première cherche à comprendre les processus sous-jacents à l’obtention de tel ou tel résultat. Par exemple, le constat d’une diversité de situations au sein d’une même entreprise peut amener à rechercher ce qui favorise la protection et la construction de la santé dans certains métiers ou secteurs et ce qui y fait obstacle dans d’autres. Dans une logique évaluative, au contraire, la comparaison des résultats tend à définir une norme, un niveau à atteindre. Au sein de grands groupes, il est fréquent d’observer une comparaison des résultats des filiales par rapport au groupe. Le niveau du groupe tend à servir de référence, et les résultats dans les filiales sont jugés rassurants ou inquiétants par rapport aux écarts observés. Cela revient à considérer que le niveau moyen est  » objectivement  » moyen, c’est-à-dire ni bon ni mauvais.

Ces divers usages sociaux des chiffres sont révélateurs de conceptions opposées quant à la manière de prendre en charge les problèmes. La façon dont les chiffres sont utilisés, loin d’être dictée par leurs concepteurs, résulte avant tout de rapports de force entre divers acteurs qui ont des attentes divergentes envers les données et le rôle joué par les instruments de quantification. Au coeur des tensions sur les usages des chiffres, la question de l’imputabilité aux conditions de travail de ce qui est constaté est implicitement posée.

L’augmentation des demandes de chiffres par les partenaires sociaux, de l’offre en matière d’outils de mesure en santé au travail, et la diversité des dispositifs de quantification mis en place aujourd’hui dans les entreprises ne se traduisent pas forcément par une mise en débat du travail et de ses enjeux. Pour ce faire, il faudrait construire des indicateurs cohérents et partagés, créer des dispositifs permettant une discussion collective et controversée sur les méthodes et catégories statistiques utilisées, l’interprétation des résultats et leur insertion dans des démarches de prévention. »

http://www.sante-et-travail.fr/pourquoi-creer-des-indicateurs-en-entreprise_fr_art_1155_59550.html

Suivre les pérégrination de vos proches

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Un ou plusieurs de vos proches, de vos amis partent en voyage et vous restez à quai pour raison professionnelles ou autre…Avec H2H Feelsafe, vous pouvez suivre leur parcours, savoir où ils se trouvent à tout instant, et échanger avec vous via une messagerie intégrée.
Allez sur notre site www.h2h-feelsafe.com pour télécharger l’appli gratuite.
https://www.facebook.com/notes/h2h-mobility/suivre-les-p%C3%A9rigrinations-de-vos-proches/1684481281622310/

Suivre la prise de médicaments pour les personnes âgées

Mauvaise prise de médicaments : quels sont les risques ?

« Un traitement n’est jamais donné à la légère, surtout à une personne âgée qui cumule souvent d’autres médicaments à prendre quotidiennement. Il faut savoir que la polymédication des personnes âgées est une réalité très répandue, et généralement légitime, avec parfois jusqu’à des dizaines de gélules et comprimés à prendre à chaque repas.

Si les médicaments ne sont pas absorbés à la bonne dose et au bon moment, le traitement risque de ne pas être efficace. C’est le cas des médicaments que l’on a oublié de prendre et cela se traduit par un sous dosage. Mais inversement, le traitement peut aussi être dangereux si, par inadvertance, la dose est doublée. C’est le cas d’une personne qui a oublié qu’elle a déjà pris son comprimé. Il y a alors surdosage avec un risque majoré d’effets secondaires, lesquels peuvent être graves.

Il n’en faut donc ni trop, ni trop peu, mais respecter à la lettre la posologie du médecin en premier lieu, sinon, celle indiquée sur la notice. »

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Suivez les prises de médicaments avec l’application mobile H2H Feelsafe

H2H Feelsafe est une application mobile vous permettant de suivre vos indicateurs de santé, mais également de suivre la prise de médicaments d’une personne âgée, ou d’un enfant. Et de vous alerter si la prise n’a pas été correcte.

Extrait du site e-sante.fr.

En savoir plus sur http://www.e-sante.fr/personnes-agees-comment-aider-bien-prendre-leurs-medicaments/actualite/1112#Y5xCCX25uo1Pegzt.99

Blockchain et santé : de nouveaux usages vertueux envisageables à moyen terme

Cet article reprend un article déjà posté et fort intéressant concernant l’utilisant de la blockchain dans le monde de la santé : https://blogs.dxc.technology/2017/01/03/blockchain-et-sante-de-nouveaux-usages-vertueux-envisageables-a-moyen-terme.

Blockchain et santé : quel constat ?

Chaque jour, nous générons, sans nous en rendre compte, un volume conséquent de données relatives à notre santé. Ces données émanent d’une multitude de tiers (médecins, hôpitaux, assurances publiques/privées, laboratoires pharmaceutiques, start-up de l’Internet des objets…). Cette multiplication des sources génère des coûts de gestion importants, sans compter le risque de perte de données et de sous-utilisation de ces dernières à des fins préventives et thérapeutiques. Trop peu de synergies sont tirées de ces données.

À l’heure où nous tentons de numériser et centraliser nos dossiers médicaux, un problème de confiance et de défiance se pose quant à l’exploitation de ces données sensibles. Les données de santé, qu’elles proviennent du suivi de nos traitements (lié à la carte Vitale), du suivi opératoire (opérations, antécédents médicaux, …) ou du suivi de l’évolution de notre corps avec les objets connectés, ne nous appartiennent pas directement. Elles font l’objet de nombreuses intermédiations et finissent pour l’essentiel centralisées par un petit nombre d’entreprises telles que les GAFA pour ne citer qu’elles. Pourtant, développer un dossier médical, susceptible d’être partagé avec des tiers, constitue un enjeu clé pour notre santé, et permettrait d’améliorer la prévention et le suivi des patients. La technologie blockchain est susceptible de répondre au problème de confiance, de défiance et de partage de données au profit des patients. Mais comment ?

Pour répondre au comment, il est important de revenir aux origines du phénomène blockchain. Initialement, la blockchain est le protocole technologique à la base de la cryptomonnaie bitcoin. Pour simplifier, elle correspond à un grand livre comptable dans lequel toutes les transactions numériques, les échanges, sont enregistrés et signés grâce à l’identifiant unique dont disposent tant l’émetteur que le récepteur de l’échange. On parle ici de cryptographie asymétrique. Chaque transaction est vérifiée par une communauté de pairs qui s’accordent démocratiquement pour valider la transaction, ce qui permet de se passer des autorités externes (banques et États) traditionnelles. On parle alors de consensus distribué.

In fine, la transaction est stockée dans une base de données distribuée entre tous les pairs. L’assimilation de ces deux procédés sécurisants (cryptographie asymétrique et consensus distribué) permet de créer une « machine à confiance », sur laquelle peut aisément se reposer une monnaie telle que le bitcoin au regard de sa valeur à l’heure actuelle. La blockchain est donc une machine à créer de la confiance, car en signant cryptographiquement les transactions qui sont alors stockées sur une multitude de serveurs de manière distribuée, les échanges devenant dès lors infalsifiables et immuables.

Mais quel rapport avec le secteur de la santé ?

« Depuis quelques années, certains laboratoires pharmaceutiques conscients que la « pilule » n’est pas nécessairement le seul moyen pour traiter un patient, investissent dans ce qu’on appelle des « Patient-Support Programmes ». Ces derniers ont pour objectif de mieux suivre les patients atteints de certaines pathologies. Pour cela, ces programmes peuvent prendre la forme d’une offre cross-canal combinant applications smartphones, objets connectés, centre de relation téléphonique avec un centre de soin spécialisé, et suivi rapproché avec un médecin.

On peut par exemple citer le projet Diabéo, une application développée par le laboratoire Sanofi, à destination des personnes atteintes de diabète. Diabéo a pour vocation de faciliter le suivi du traitement au quotidien et d’alerter automatiquement une équipe médicale en cas de problème. Concrètement, le patient enregistre ses données dans l’application (alimentation, activité physique, …) et celle-ci calcule la dose optimale d’insuline. Ces données servent également à « renforcer le lien médecin / patient », car elles sont automatiquement transmises aux médecins et laboratoires pharmaceutiques, qui vont les analyser afin d’ajuster le traitement. Derrière cette notion de « lien » se trouve une relation nécessitant de la confiance entre le médecin et le patient.

Et c’est ici que la technologie blockchain commence à révéler tout son intérêt. Appliquée à Diabéo, la blockchain pourrait permettre de gérer de manière transparente, sure et infalsifiable les données des patients et restreindre le partage des données aux principaux tiers de confiances : médecins, hôpitaux, laboratoires pharmaceutiques, … Tout cela au bénéfice du patient qui saura où sont ses données et qui y a accès.

Si la confiance est rétablie, on peut alors imaginer que d’immenses volumes de données liées à notre santé soient aisément mobilisables par les chercheurs, les médecins, tout en assurant notre consentement, en protégeant notre vie privée, et en connaissant les motivations exactes des tiers en temps réel, indépendamment de notre localisation et des contraintes réglementaires. En clair, la blockchain faciliterait l’accès à nos données de santé pour améliorer le suivi, la recherche, les traitements, tout en garantissant le respect de notre vie privée.

Si nous pouvons reprendre le contrôle sur nos données, on peut également imaginer les monétiser. Si, par exemple dans le cadre d’essai clinique, un laboratoire pharmaceutique souhaite disposer d’une immense base de données actualisée en fonction de nos faits et gestes (traitement, objet connectés), l’utilisateur pourrait, en échange de proposer l’accès à ses données, être rémunéré automatiquement. »