La m-santé et ses applications

Quelle définition de la m-santé ?

« Il s’agit de tous les services touchant de près ou de loin à la santé disponibles en permanence via un appareil mobile connecté à un réseau ; les plus répandus auprès du grand public étant les smartphones ou plus récemment encore les tablettes informatiques. En d’autres termes, on peut dire également que la m-santé est l’e-santé accessible avec un téléphone mobile ou un tablette. »

m-santé

Quelques domaines d’application de la m-santé

« La Fondation des Nations Unies a organisé la définition de la m-santé (ou mHealth en anglais) avec les six catégories d’applications dans le domaine de la santé mobile :

  • Éducation et sensibilisation
  • Téléassistance
  • Diagnostic et traitement de soutien
  • Communication et formation pour les professionnels de santé
  • La maladie et le suivi d’une épidémie
  • La surveillance et la collecte de données à distance »

Des applications destinées aux patients, aux médecins ou aux personnes soucieuses de leur santé

Quelques applications et plateformes mobiles sont déjà disponibles sur le marché. Nous citerons par exemple MEDPICS qui permet de connecter les soignants entre eux et de partager leurs cas cliniques: IRM, radiographies, photographies de plaies… , BEN LE KOALA qui propose un koala virtuel apprend à vos enfants la santé bucco-dentaire, H2H Feelsafe qui s’adresse à la fois aux malades et aux personnes en bonne santé et permet de gérer les dossiers de santé, de géolocaliser les patients, et suivre la prise de médicaments. Egalement l’application DOCTISIA qui proposeun carnet de santé dans son téléphone et qui permet de préparer ses rendez-vous grâce à un système de check-list.

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Comment prévenir des catastrophes naturelles ?

Analyse des facteurs d’une catastrophe naturelle

« Les catastrophes naturelles terrestres sont indépendantes de l’activité humaine directe et sont donc moins bien connues.

Aujourd’hui la technologie pour la prévention de l’arrivée d’une éventuelle catastrophe naturelle a évolué. Le signal part d’un point précis et se propage sur l’ensemble d’un espace donné. Les progrès accomplis en matière de télécommunications permettent de donner l’alerte depuis n’importe quel point du globe et d’être entendu dans le monde entier.

Dans le cas d’une catastrophe naturelle terrestre les systèmes d’alerte actuels reposent sur des instruments de mesures sophistiqués utilisés en télédétection, en météorologie, en physique et en géophysique ainsi que sur les moyens de communication modernes. »
Nepal

Les gestes de sécurités préalables

« Personne ne peut prédire ni empêcher une catastrophe naturelle , quand cela se produit nous devons être prêt à agir le plus rapidement possible. C’est pour cela qu’il existe des gestes de prévention importants à respecter et qu’il faut toujours être attentif au moindre fait inhabituel.
Le fait de lire ce que nous devrions faire en cas de catastrophe naturelle et de mettre en pratique ces conseils peut aider à conserver son calme, à être mieux préparé, à se protéger et à aider les autres. Et donc à eviter le plus de degats possible.
Le plan d’urgence a pour vocation d’apporter une méthode d’organisation rigoureuse, étudiée, planifiée, enseignée et répétée.
La notion de plan d’urgence repose sur la prévision. Il s’agit d’une part de capitaliser l’expérience des évènements passés pour améliorer le système et éviter de reproduire les erreurs, et d’autre part de tenter d’envisager des situations nouvelles. Dans tous les cas, le point critique est l’organisation des secours. Une situation de catastrophe peut provoquer une désorganisation des secours, du fait de la panique qui peut gagner les exécutants comme les décideurs,ou en raison de la grande quantité de personnel, matériel et consommables à gérer (logistique).

Il faut évaluer la résistance de son logement lors de toute éventuelle catastrophe naturelle, être attentif aux signes précurseurs, préparer  les équipements nécessaires ( trousse de secours, papier d’identité..etc), être attentif aux directives de la préfecture diffusées par les médias  et bien sur connaitre les voies d’évacuations. »

Prévenir de manière collective et individuelle

La protection des populations nécessitent que soient prises des mesures collectives et des mesures individuelles. L’une de ces mesures peut passer par l’utilisation des moyens de communication, en particulier les mobiles. Avant que la catastrophe ne soit effective sur un lieu précis, un système d’alerte à travers par exemple d’une application mobile, en complément des médias et autres moyens, peut permettre aux habitants de réagir plus efficacement avant. Par exemple la solution H2H Feelsafe de H2H mobility permet de communiquer ce type d’informations entre des proches. Egalement, elle permet après la catastrophe de permettre aux personnes de se localiser, à condition bien entendu que les infrastructures soient encore opérationnelles, du moins en partie.

 

 

Violences faites aux femmes : les différentes formes de violences

Les violences conjugales revêtent des formes multiples qui permettent à l’agresseur d’adapter ses stratégies de contrôle

« Les formes de violence qu’il utilisera peuvent se cumuler, s’imbriquer selon l’environnement et les réactions de sa partenaire. Ces violences sont punissables par la loi et peuvent faire l’objet d’un certificat médical descriptif avec définition d’une Incapacité Temporaire de Travail. Ce document est essentiel dans le parcours judiciaire de la victime. »

Étendre les moyens de lutte contre la violence

Mais on se rend compte que le nombre de violences et de décès suite à ces violences ne décroit pas, c’est même plutôt l’inverse. Il faut donc réagir en permettant une plus grande anticipation face à ces violences, et une plus grande réactivité. C’est pourquoi tout ce qui peut être mis en oeuvre pour éviter au maximum ces violences doit l’être : Numéro d’urgence, cellules d’accueil, plus de sévérité dans les peines encourues pour les personnes violentes, plateforme numérique d’alerte (par exemple la solution H2H Feelsafe permettant d’alerter ses proches, ses voisins par un simple presse bouton),…

Les enfants sont aussi victimes

Sans parler des agressions diverses que peuvent subir les enfants dans le cercle familial, et sur lesquelles il faut également bien entendu fortement lutter , ceux-ci subissent également de plein fouet les agressions envers un de ses parents, le plus souvent envers leur mère par leur père. Cette violence double car également psychologique est insupportable.

La comédienne Murielle Robin interpelle le chef de l’État et dénonce un « silence assourdissant » autour des violences faites aux femmes

Dans un manifeste signé par 87 personnalités et publié dans le Journal du dimanche, Muriel Robin interpelle Emmanuel Macron sur les violences faites aux femmes. Les signataires pointent le « silence assourdissant » autour de ce sujet de société, pourtant déclaré « grande cause nationale » pour l’année 2018 par le gouvernement, et font plusieurs propositions concrètes pour sauver « celles qui sont encore vivantes ».

« Tous les trois jours, une femme meurt sous les coups de son conjoint ou de son ancien conjoint. [...] Ces femmes ne sont pas des inconnues : ce sont nos mères, nos filles, nos amies, nos voisines ». L’appel au chef de l’État, signé notamment par Maïwenn, Stéphane Bern, Vanessa Paradis, Mathilde Seigner, Line Renaud ou encore Claude Chirac, rappelle que « des lois existent », mais que « leur application est inégale. « Des initiatives sont développées, mais leur déploiement repose trop souvent sur l’implication de quelques-uns ».

 

Surveillance et géolocalisation des enfants

Un « chaperon virtuel » qui géolocalise

« Peur de ne pas savoir où votre enfant se trouve, s’il se balade gentiment avec ses amis ou s’il lui est arrivé le pire ? Par les temps qui courent, dans une ambiance un tantinet paranoïaque, les logiciels de contrôle parental classiques, qui permettent de surveiller les activités de son enfant sur son PC, sont déjà ringards. »

Une façon d’agir : en installant, sur le smartphone de votre fils ou votre fille, une application destinée à le géolocaliser. Ainsi, l’application H2H Feelsafe, pour iPhone ou Android, permet par exemple de « suivre vos enfants » et de connaître en temps réel leur position exacte, grâce au récepteur GPS. Mais également d’échanger des messages, de suivre ses indicateurs de santé,…

« Maintenant,  les parents peuvent garder une trace des allées et venues de leurs enfants, de savoir où ils ont été et s’ils sont arrivés en toute sécurité à destination. »

Avec H2H Feelsafe, vous pouvez aussi entrer des points de repère, comme l’école de votre enfant, et recevoir une notification quand il en sort.

 

Santé mobile et connectée, le diabète montre la voie

 

Tous mobinautes santé… ou presque

« 8 diabétiques sur 10 sont équipés en smartphone ou en tablette et plus de 4 sur 10 ont déjà téléchargé une application mobile de santé. Bien évidemment, le taux d’équipement et surtout de multi-équipement varie en fonction de l’âge. Ainsi, les 25 / 34 ans sont 63 % et les 35 / 49 ans 50 % à posséder un smartphone et une tablette. Mais cela ne veut pas dire que les plus âgés ne sont pas encore des technophiles. Pour preuve, 20 % des 80 ans et plus possèdent eux aussi un smartphone et une tablette ! Au-delà de l’équipement, 4 diabétiques sur 10 ont donc déjà téléchargé une application mobile de santé. Dans l’ensemble des autres maladies chroniques (polyarthrite rhumatoïde, hypertension, insuffisance rénale ou cardiaque…), cette proportion n’est que de 1,5 sur 10.

 

La méconnaissance, premier facteur de non-téléchargement…

Pour les diabétiques n’ayant pas téléchargé d’application mobile de santé, la première raison est tout simplement la méconnaissance de ces outils pour 29 % d’entre eux puis le fait de ne pas avoir trouvé l’application qui correspond à leurs attentes (24 %). Pourtant, pour ces mêmes personnes n’ayant pas téléchargé d’application dans leur smartphone ou sur leur tablette, elles seraient plus de la moitié (52 %) prête à en télécharger si leur médecin leur en conseillait une. 27 % si le conseil provient d’une autre personne touchée par la même maladie et 23 % si elle provient d’une association de patients. Pour Catherine Cerisey, Vice-Présidente du Lab e-Santé au titre du collège patients : “Les diabétiques font figure d’ambassadeur de la santé mobile. Ils sont très largement équipés et utilisateurs d’applications mobiles de santé. Pour ceux qui n’ont pas encore téléchargé d’application, on voit que le développement du conseil médical et d’une offre adaptée est nécessaire. En ce sens, la création du Diabète Lab par la Fédération Française des Diabétiques est une excellente nouvelle”.

Des usages pragmatiques qui permettent d’échanger avec le médecin

Bien évidemment, les diabétiques ayant téléchargé des applications mobiles sont encore plus équipés que la moyenne, mais le vrai point intéressant est de voir que leurs usages des applications sont très pragmatiques. 6 sur 10 ont téléchargé un carnet de suivi pour y introduire manuellement ou via leur glucomètre connecté leurs glycémies capillaires et 5 sur 10 utilisent ce type d’application régulièrement. Juste après le carnet de suivi électronique, ce sont les applications pour objet connecté de santé qui sont les plus utilisées. »

Un exemple d’application mobile vous permettant de suivre vos indicateurs de santé et partager ces informations avec vos proches ou votre praticien :H2H Feelsafe produit par H2H mobility.

A bientôt.

 

bracelet montre connectes

 

 

 

Santé : les risques pendant une canicule

Santé: que faire et ne pas faire lors d’une canicule?

 « La canicule donne lieu à une multitude de recommandations pour préserver sa santé, des plus classiques, comme d’éviter de sortir dans l’après-midi, aux moins évidentes comme de ne pas manipuler de substances polluantes. Il convient de mettre l’accent sur la prévention avant une vague de chaleur: s’assurer qu’on a des volets, stores ou persiennes qui ferment, des ventilateurs qui fonctionnent, et des pains de glace et glaçons dans le congélateur.

Deux questions à se poser: « Sur qui pourrai-je compter? Qui pourrai-je aider?« . »

Pour cela des applications mobiles comme H2H Feelsafe de H2H mobility vous permettent d’être en contact avec vos proches et d’être prévenu (ou prévenir) en cas d’indisposition. Cela permet d’anticiper d’éventuels malaises ou autres soucis de santé importants.

Icon bouton d'alerte

Applications pour s’entraider en cas d’urgence

En marge des réseaux sociaux classiques, plusieurs applications permettent d’obtenir et de proposer de l’aide en cas d’accident ou de problème de santé

« Cruel paradoxe: alors que nous passons de plus en plus de temps sur les réseaux sociaux à communiquer avec des amis au bout du monde, nous ignorons parfois que nos voisins les plus proches peuvent être dans le besoin. Un simple signal suffirait pour qu’on puisse se porter au secours du locataire du troisième victime d’un malaise cardiaque, d’un enfant ayant besoin d’aide, ou de la vieille dame qui s’est évanouie dans l’escalier. C’est pour répondre à cette demande que sont nés plusieurs applications pour smartphone, ils permettent d’alerter rapidement les proches, localisés à proximité, qui pourront intervenir immédiatement. »

H2H Feelsafe est une de ces applications permettant à chaque personne d’être en contact avec ses proches et de les alerter si besoin, ou simplement de leur envoyer des informations.

ecran Alerte protégé 3.5 pouces

 

e-Santé ou m-Santé ?

Extrait de l’article http://lecardiologue.com/2014/04/01/e-sante-ou-m-sante/

e-Santé ou eHealth

« Le terme d’e-Santé désigne tous les aspects numériques touchant de près ou de loin la santé. Cela correspond à du contenu numérique lié à la santé, appelé également la santé électronique ou télésanté.

Cela concerne des domaines comme la télémédecine, la prévention, le maintien à domicile, le suivi d’une maladie chronique à distance (diabète, hypertension, insuffisance cardiaque …), les dossiers médicaux électroniques ainsi que les applications et la domotique, en passant même par la création de textiles intelligents.

La e-santé apparaît de plus en plus comme la solution à mettre en place pour palier aux difficultés de notre système de soins qui est confronté aujourd’hui à plusieurs défis majeurs :

– vieillissement de la population,

– gestion de la dépendance,

– accès universel à une prise en charge de qualité,

– accroissement significatif des dépenses,

– explosion des maladies chroniques,

– évolution de la démographie médicale qui menace l’accès égalitaire aux soins. »

m-Santé ou mHealth

« Il s’agit de tous les services touchant de près ou de loin à la santé disponibles en permanence via un appareil mobile connecté à un réseau (smartphones ou tablettes).
En d’autres termes, on peut dire également que la m-Santé est l’e-Santé accessible avec un téléphone mobile ou un tablette.

La Fondation des Nations-Unies a organisé la définition de la m-Santé avec les six catégories d’applications dans le domaine de la santé mobile :

– éducation et sensibilisation,

– téléassistance,

– diagnostic et traitement de soutien,

– communication et formation pour les professionnels de santé,

– maladie et le suivi d’une épidémie,

– surveillance et la collecte de données à distance. »

Le concept de M-Santé

La M-santé – Qu’est ce que c’est ?

L’utilisation massive du mobile et de la tablette transposé au monde de la E-santé a donné naissance au concept de M-santé ou santé mobile. L’OMS l’a défini comme recouvrant « les pratiques médicales et de santé publique reposant sur des dispositifs mobiles tels que téléphones portables, systèmes de surveillance des patients, assistants numériques personnels et autres appareils sans fil ».

Les enjeux de la M-santé

Les enjeux en matière de M-santé sont multiples et s’articulent autour des thèmes suivants:

  • L’amélioration de  la qualité des soins.
  • La réduction des  coûts de prise en charge.
  • L’intégration dans la dimension préventive des systèmes de santé.
  • L’amélioration de l’accès aux soins dans les pays en voie de développement et les zones de désertification médicale.

L’usage de la M-santé par les médecins

L’utilisation du Smartphone s’est inscrite très rapidement au centre de la pratique quotidienne des médecins. En effet selon l’étude du Lab e-santé, plus de 65% des professionnels de santé déclarent utiliser des applications à des fins professionnels. Cependant ils ne sont que 24% à déclarer que les applications de M-Santé sont devenues « tout à fait incontournables ».

Une offre pléthorique à croissance rapide

Les applications mobiles de santé comprenant au sens large les applications de « bien-être » et celle à vocation médicale ont connues depuis leur apparition sur le marché en 2008 une croissance rapide. Certaines permettent le partage du dossier santé entre référent et patient, comme c’est la cas de la solution H2H Feelsafe créée par H2H mobility. Cette application permet également gratuitement de géolocaliser les personnes à protéger et de gérer des alertes.

Comment prévenir toutes sortes d’agressions ?

« De nombreuses entreprises ou même individus utilisent les nouvelles technologies pour prévenir toutes sortes d’agressions. Objets connectés et smartphones, en tête. (*)

« En France, on enregistre une plainte pour viol toutes les 40 minutes selon une enquete publiée par Le Figaro. Profitant de solutions technologiques, des dispositifs ont vu le jour pour à la fois protéger les potentielles victimes, mais aussi pour faire fuir leurs agresseurs. Des sous-vêtements au jeans “intelligents”, en passant par le vernis à ongles détecteur de GHB et différents wearables dont nous parlions en juillet, les gadgets « anti-agressions » sont donc désormais nombreux.

Toutefois, deux types de technologies se démarquent : les (petits) objets connectés et les applications sur smartphone. Transportables, connectées et géolocalisables, ces initiatives permettent de se sentir en sécurité mais ne résout toutefois pas tous les problèmes.

Des applications « ange-gardien »

Parmi les objets connectés, une start-up américaine a mis au point un spray au poivre doté d’un appareil photo. Baptisé « The Defender », ce dispositif permet de photographier son agresseur avant de lui projeter une dose de lacrymogène dans les yeux et d’émettre une alarme assourdissante. Connectée à un smartphone, cette application est en mesure de localiser son utilisateur rapidement grâce au GPS.  »

Parmi les applications, H2H Feeelsafe créée par la société française H2H mobility permet d’alerter ses proches en cas de danger en utilisant son smartphone. « Crée par des étudiants américains, l’application Companionassure les déplacements des étudiantes sur les campus la nuit. Elle peut détecter les signes d’un éventuel danger si le portable est secoué, si les écouteurs sont arrachés ou si l’utilisateur court ou dévie de son chemin. En cas d’absence de réponse au bout de 15 secondes, l’application envoie un message d’alerte aux contacts sélectionnés. Pourtant entre le vol ou l’agression, Companion ne fait pas encore de différences.

La prévention, principale arme de défense

Les applications pour la sécurité des femmes connaissent d’ailleurs un tel succès puisqu’elles ont été téléchargées des centaines de milliers de fois, notamment aux États-Unis et dans certains pays européens (Danemark, Allemagne). Pour Nicolas Desachy, créateur de « Gaspard », ce sont de « bonnes initiatives face à une société qui a tendance à tendre vers un climat anxiogène ». Pourtant, il n’existe pas encore de « systèmes émergents pouvant assurer une sécurité optimale » face aux agressions ou harcèlements de rue.

Des applications qui géolocalisent mais qui ne permettent pas de suivre à la trace son utilisateur. En effet, si la fonction GPS qui peut rassurer certaines personnes, tout comme la mise en relation directe avec la police, celles-ci doivent être activées pour suivre les faits et gestes d’un individu. »

 

(*)Reprise de l’article https://atelier.bnpparibas/smart-city/article/applications-objets-connectes-aident-lutte-contre-agressions