Séisme au Népal : 250 personnes portées disparues après une nouvelle avalanche

Le Népal n’est décidément pas épargné : une nouvelle catastrophe naturelle (avalanche) est survenue mardi dans une région proche de l’épicentre du séisme (à 80 kilomètres au nord-ouest de la capitale Katmandou), et située sur un parcours de trekking de Langtang, un endroit connu. Selon une première estimation, « il est difficile de donner le nombre exact de disparus mais ils pourraient être 250 », a indiqué un responsable local. Des touristes étrangers pourraient se trouver parmi les personnes disparues mais la zone est difficile d’accès et les communications compliquées.

Par ailleurs, le bilan humain continue de s’alourdir au Népal après le séisme qui a frappé le pays de plein fouet samedi 25 avril. Mardi en fin de journée, le dernier bilan officiel faisait état de 5.057 morts (contre un précédent bilan de 4.349).

Dans le cas de catastrophes naturelles, trouver un relai et un moyen de communiquer afin d’alerter, retrouver ses proches, ou simplement se rassurer en « changeant devient plus qu’utile. C’est souvent vitale et indispensable afin de pouvoir s’organiser et sauver des vies. H2H Feelsafe peut servir dans ce type de situations et aider les populations.

Nepal

Le plan Alerte enlèvement affiche 100% de réussite

Depuis 2006, le plan Alerte enlèvement affiche 100% de réussite.

Alerte enlevement

 

Quatorze déclenchements. Dix-sept enfants retrouvés – certaines alertes ayant concerné deux enfants. 100% de réussite. Adopté  en 2006 en France, le dispositif alerte enlèvement, déclenché jeudi après la disparition de la petite Berenyss, vise à diffuser très  rapidement une alerte via une cinquantaine de canaux pour mobiliser la population afin de retrouver un enfant enlevé par un ravisseur.

Le dispositif s’est largement inspiré du plan «Amber Alert», créé au Texas en 1996, après l’enlèvement et l’assassinat d’une fillette. Une étude réalisée en 1993 aux Etats-Unis a mis en évidence que les premières heures suivant la disparition étaient décisives. En effet, sur 621 enlèvements d’enfants qui se sont terminés par un homicide, 44% étaient tués dans la première heure, 74% dans les trois heures et 91% dans les 24 heures suivant l’enlèvement.

Le procureur de la République déclenche l’alerte

Quatre critères doivent être remplis pour pouvoir déclencher le dispositif. Il doit s’agir d’un enlèvement avéré, la vie de la victime doit être en danger, la victime doit être mineure et des éléments d’information doivent permettre de localiser l’enfant ou le suspect. Mais le déclenchement n’est pas automatique. «C’est un acte d’enquête laissé à l’appréciation du procureur de la République. C’est lui qui décide le déclenchement», précise-t-on au ministère de la Justice.

Dès qu’il est déclenché, des messages sont relayés à intervalles réguliers dans tous les médias partenaires pendant les trois premières heures. «Après, c’est à eux de voir à quel rythme ils diffusent les flashs», poursuit cette source. Outre la visibilité et la mobilisation de la population, «qui a été décisive dans plusieurs enlèvements», l’objectif est aussi de mettre la pression sur le ravisseur. «Il voit au cours de ses déplacements qu’il est recherché, via la radio, des messages sur les autoroutes, dans le train…»

Décision délicate à prendre

Mais attention, déclencher des alertes enlèvement présente un risque. Celui de créer l’effet inverse au but recherché. «Ça peut faire courir un risque supplémentaire à l’enfant par exemple», souligne ce connaisseur du dispositif. D’autant que la personnalité du ravisseur est très rarement connue à cet instant de l’enquête. Par ailleurs, comme un appel à témoin, le déclenchement d’une alerte enlèvement draine de nombreuses fausses pistes. Qui peuvent à leur tour faire perdre du temps à l’enquête.

Depuis quatre ans, Facebook est aussi entré dans le dispositif, relayant via une page dédiée les alertes. Le réseau social s’est aussi engagé, une fois l’enfant retrouvé, à supprimer les photos de signalement. Comme la cinquantaine d’autres partenaires.

H2H Feelsafe pourrait également servir de relai pour ces messages d’alerte, ce que nous allons intégrer probablement dans la prochaine version.

Comment prévenir un déplacement illicite

IL EST SOUVENT PLUS FACILE DE PRÉVENIR LE DÉPLACEMENT ILLICITE DE VOTRE ENFANT QUE DE RETROUVER CELUI-CI S’IL A ÉTÉ DÉPLACÉ.

Si vous craignez que votre enfant soit enlevé ou retenu à l’étranger par votre ex-conjoint ou ex-partenaire ou un membre de votre famille, vous avez la possibilité de prendre quelques mesures de précaution. Vous avez aussi tout intérêt à vous renseigner avant tout voyage de votre enfant à l’étranger, avec ou sans vous, sur la législation locale en matière d’autorité parentale (exemple : dans certains pays, seule l’autorité paternelle est reconnue).

Vous pouvez contacter une association d’aide aux parents victimes d’un déplacement illicite qui a l’expérience de telles situations. Il s’avérera peut être également nécessaire de vous renseigner auprès d’un avocat du pays concerné. Une liste d’avocats reconnus et spécialisés dans divers domaines est disponible auprès de chaque consulat de France à l’étranger.

De manière générale, si, à quelque moment que ce soit, vous êtes persuadé que votre enfant court le risque d’être illicitement déplacé, vous devez en discuter avec toute organisation ou institution, y compris avec les autorités de police, susceptible de vous fournir assistance et conseils.

Vous pouvez en particulier contacter le Ministère des Affaires étrangères et du Développement international qui pourra vous conseiller utilement en fonction de votre situation :


Ministère des Affaires étrangères et du Développement international
Mission de la protection des droits des personnes
Bureau de la protection des mineurs et de la famille (PMF)
27 rue de la Convention – CS 91533
75732 PARIS CEDEX 15
Téléphone : 01 43 17 80 32
Fax : 01 43 17 90 29

Les actions préventives que vous pouvez engager

- Le risque de déplacement illicite de votre enfant par votre conjoint(e) ou partenaire est imminent  :

1. Sollicitez auprès de la préfecture, de la sous-préfecture de votre lieu de résidence, ou du haut-commissariat de la République pour les collectivités d’outre-mer, une mesure d’opposition à sortie du territoire.
Il s’agit d’une mesure administrative et conservatoire d’une durée de quinze jours, qui ne peut être ni renouvelée ni prorogée.
En cas d’urgence, une telle demande peut être déposée auprès du commissariat ou de la brigade de gendarmerie de votre lieu de résidence.

ou

Demandez à votre avocat de saisir le juge du tribunal de grande instance par « référé d’heure à heure »* afin de demander que soit prononcée une mesure d’interdiction de sortie du territoire français de votre enfant sans l’autorisation de ses deux parents, avec inscription de ceux-ci et de l’enfant au Fichier des Personnes Recherchées (FPR)*. Il vous appartient d’apporter, par tout moyen, la preuve du risque de déplacement illicite de votre enfant.

Vous trouverez des informations détaillées au sujet de ces mesures au paragraphe Vous pouvez vous opposer à la sortie de votre enfant du territoire français.

2. Relevez les renseignements détaillés concernant votre enfant (documents de voyage, caractéristiques physiques, etc..) et photographiez le régulièrement.

Relevez également les informations utiles concernant votre conjoint(e).

Il est conseillé, si vous en disposez, de conserver plusieurs copies certifiées conformes de la décision statuant sur l’autorité parentale et la résidence habituelle de l’enfant (ordonnance de non-conciliation, jugement de divorce ou décision judiciaire fixant la résidence habituelle, etc.), et d’en remettre un exemplaire au responsable de l’école qu’il fréquente ainsi qu’à toute personne de confiance dans son entourage.

Il est également vivement recommandé d’informer l’école de l’identité de la personne autorisée à prendre en charge votre enfant. Une école informée d’une décision judiciaire de garde aura la possibilité de refuser de remettre l’enfant à un parent n’ayant pas l’autorité parentale ou le droit de résidence habituelle. Elle pourra également prévenir le parent ayant la garde, et éventuellement les services de police si un problème se présentait.

3. Préparez l’enfant à l’éventualité de son déplacement illicite. Par exemple, s’il en a l’âge, apprenez-lui à se servir du téléphone et en particulier à composer les numéros français depuis l’étranger.

4. Informez-vous de l’état des législations dans le pays d’origine de votre (ex)-conjoint(e) ou de votre ex-partenaire, ou le pays avec lequel il ou elle a des attaches et est susceptible d’emmener votre enfant. Le bureau PMF peut vous orienter à ce sujet.

- Votre enfant court un risque avéré d’être déplacé illicitement ou retenu à l’étranger :

Si vous partagez l’autorité parentale avec le père/la mère de votre enfant, demandez au juge aux affaires familiales du tribunal de grande instance de votre lieu de résidence de déterminer :

  • la résidence habituelle de votre enfant à votre domicile ;
  • un droit de visite en faveur de votre ex-conjoint(e) ou de votre ex-partenaire en lieu neutre, sous surveillance ;
  • et une interdiction de sortie de votre enfant du territoire français.

Si vous êtes séparé(e), en instance de divorce, ou mère/père d’un enfant naturel, et que vous êtes titulaire de l’autorité parentale exclusive ou bien que l’enfant a sa résidence habituelle à votre domicile, avisez les services des passeports (sous-préfecture, préfecture ou haut-commissariat) de toute décision statuant sur l’autorité parentale et sur la résidence habituelle de votre enfant. En particulier, faites connaître aux services précités, par écrit, votre opposition au renouvellement ou à l’émission d’un passeport au nom de votre enfant.

En effet, en l’état actuel de la loi et de la jurisprudence, une demande de passeport est considérée comme étant un acte usuel de l’autorité parentale présupposant l’accord des deux parents, sauf si l’administration a la connaissance formelle d’un désaccord entre eux.

Avisez par écrit les services consulaires du pays d’origine de votre ex-conjoint(e) ou ex- partenaire les plus proches de votre domicile en France, des décisions concernant l’autorité parentale et la résidence habituelle de l’enfant ainsi que de l’éventuelle interdiction de sortie du territoire prononcée. Si votre enfant est uniquement français, demandez-leur de ne pas apposer de visa sur son passeport. Si votre enfant est binational, reportez-vous aux recommandations du point intitulé L’enfant binational.

Les hommes victimes de violence conjugale sont très seuls

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Les hommes subissant de la violence conjugale est un sujet tabou, au point où plusieurs victimes demeurent dans le silence. Ceux-ci ont pourtant un grand besoin de se sortir d’une situation intolérable. Comment leur permettre de s’ouvrir?
Dans la croyance populaire, les hommes doivent être forts et protéger les femmes, mais certains vivent des situations de violence psychologique et physique. Il faut en parler !

Selon Vincent Richer, mandataire du dossier de violence conjugale au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), la violence conjugale est un phénomène très complexe. «Quand c’est un homme qui subit de la violence de la part de sa conjointe, on ajoute un élément de complexité supplémentaire. Les hommes dans cette situation craignent de se faire dire par leurs proches: “Tu n’es pas capable de te défendre”, alors que ce n’est pas ça l’enjeu», explique-t-il.

(Extrait d’un article des Cités Nouvelles)

Stromae s’en prend à Twitter dans un clip

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Stromae, passé maître dans l’art de la communication, et de la mise en scène, a réussi un nouveau coup en fustigeant Twitter et ses dérives, et par extension Facebook ou autres réseaux sociaux ouverts. Il met en exergue le risque de se faire déborder, de ne plus être protégé à force de s’ouvrir au monde, en cherchant une pseudo célébrité. Et in fine de nourrir un système qui nous dépasse et nous utilise.

Pourtant nous avons du mal à imaginer que les réseaux sociaux disparaissent, car les gens ont maintenant ce besoin de communiquer entre eux, de partager leur vie. Mais ces plateformes vont devoir évoluer vers quelque chose de plus sécurisé,  permettant de restreindre les accès et de protéger davantage les personnes. C’est ce virage que H2H mobility est en train d’amorcer avec sa plateforme applicative H2H Feelsafe.